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                        COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA TABLE RONDE MALI-ALGERIE

        SUR LES OPORTUNITES DE COOPERATION COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA TABLE                                              RONDE DANS LE DOMAINE DU NUMERIQUE

                       Date et lieu : le jeudi 1er décembre 2022 au CICB  (cliquer ici)

 

Le Ministère algérien du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, accorde une (01) bourse d’études (Master professionnel) aux étudiants maliens, en vue de suivre une formation au sein de l’École Supérieure de la Sécurité Sociale  pour la rentrée universitaire 2022-2023.

Les dossiers de candidature dûment constitués doivent être déposés à la Direction Générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique au plus tard, le lundi 29 août 2022, à 16 h 00 mn, passé ce délai, aucun dossier ne sera accepté. Consulter la suite (Bourses d’études pour l’Algérie – DGESRS (dg-enseignementsup.ml)

Lamamra se félicite des résultats de la réunion du groupe de Médiation internationale sur le Mali

Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra s’est félicité, dimanche à Alger, des résultats de la réunion du groupe de Médiation internationale sur le Mali dont il a présidé les travaux, samedi à Bamako.     (consulter la suite)

COMMUNIQUE

Concours sur l’histoire de l’Algérie

L’ambassade d’Algérie est dans le regret d’annoncer que le concours sur l’histoire de l’Algérie et des relations algéro-maliennes est annulé. Le trés faible nombre de participants (cinq) a oté à ce concours toute sa finalité et sa raison d’être, à savoir une saine compétition intellectuelle entre jeunes lycéens algériens et maliens.

L’ambassade procédera à une évaluation des causes ayant généré cette faible participation.

L’ambassade remercie les jeunes lycéens qui y ont particpé  pour l’intérêt qu’ils ont porté à l’histoire de l’Algérie et à celle des relations algéro-maliennes.

 

Célébration de la Journée nationale des manifestations du 11 décembre 1960

Annonces :

 

BOURSES D’ÉTUDES UNIVERSITAIRES POUR L’ALGÉRIE

Le gouvernement de la République Algérienne Démocratique et Populaire a mis à la disposition du Gouvernement de la République du Mali cinquante (50) bourses d’études universitaires, au titre de l’année universitaire 2021-2022.

Peuvent faire acte de candidature, les bacheliers réguliers maliens de la session d’août 2021, âgés de vingt-trois (23) ans au plus, et ayant au moins la mention Bien ou Très-bien.

Selon le communiqué de Presse publié sur le site du Ministère Malien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les dossiers de candidature dûment constitués, sont à déposer à la Direction générale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, sise sur la Colline de Badabougou, derrière le Rectorat de l’Université des Sciences Juridiques et politique (USJPB), au plus tard, le vendredi 17 décembre 2021 à 16 heures.

Par ailleurs, le Directeur général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique informe de la disponibilité des équipes de réception des dossiers, les samedi 11 et dimanche 12 décembre 2021 de 9 heures à 14 heures.

Veuillez cliquer sur le lien suivant pour consulter l’intégralité du communiqué du Ministère Malien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique: Bourse d’étude en Algérie

Pour visiter le Réseau des universités Algériennes, cliquer sur ce lien :

ACCUEIL : Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (mesrs.dz)

Puis aller à Réseau Universitaire

Communiqué:

 

AVIS D’OUVERTURE DE LA REVISION PERIODIQUE DE LA LISTE ELECTORALE

Conformément à la loi organique N° 01-21 du 10 mars 2021 relative au régime électoral, la commission de Révision des Listes électorales de la circonscription de Bamako informe les ressortissants algériens résidents au Mali, que l’opération  de la révision périodique des listes électorales aura lieu

Du dimanche 12 décembre au jeudi 16 décembre 2021

L’Ambassade d’Algérie à Bamako invite les ressortissants algériens immatriculés et non inscrits sur la liste électorale,  à se rapprocher du Service consulaire, dans le cadre de la révision ordinaire des listes électorales.

ADDIS ABEBA – Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) s’est félicité de la disponibilité et des efforts de l’Algérie, à sa tête le président Abdelmadjid Tebboune, visant à accompagner le Mali et la CEDEAO dans la voie salutaire de la compréhension mutuelle en vue de sauvegarder les intérêts supérieurs du peuple malien et d’éviter à la région un engrenage de la tension et une exacerbation de la crise.

Dans un communiqué adopté au terme de la réunion tenue le 14 janvier sur la situation au Mali, le CPS « s’est félicité de la proposition de l’Algérie d’accompagnerla République du Mali et la CEDEAO sur la voie salutaire de la compréhension mutuelle », appelant les autorités de la Transition au Mali et la CEDEAO à s’engager « ensemble dans cette initiative afin de traiter les points de divergence en suspens en vue de faciliter le retour du Mali à l’ordre constitutionnel dans un délai approprié et réalisable, ne dépassant pas seize (16) mois ».

Dans ce contexte, le CPS indique que la mise en œuvre des dispositions pertinentes des communiqués de la CEDEAO sera examinée en liaison avec le résultat des effortsà déployer par l’Algérie, -partie prenante pour amorcer un dialogue serein et réaliste entre le Mali et la CEDEAO-.

Il a également réaffirmé que l’Algérie était en mesure de guider le processus en vue de l’instauration d’un ordre constitutionnel malien rassembleur et consensuel ayant pour objectif de consacrer les acquis et les préconisations de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

Un communiqué de la Présidence de la République publié le 11 janvier dernier avait indiqué que « le Président Abdelmadjid Tebboune, qui a fait valoir l’exigence d’une approche inclusive répondant à la complexité des problèmes structurels et conjoncturels et aux défis que le Mali doit relever, y compris dans la lutte contre le terrorisme, a estimé raisonnable et justifiable une période de transition d’une durée ferme de douze (12) à seize (16) mois ».

Le Président  Tebboune avait aussi, dans l’audience qu’il a accordée le 6 janvier courant à une délégation malienne de haut niveau, « insisté sur la nécessité pour les autorités de la transition du Mali de s’engager à faire de l’année 2022 celle de l’instauration d’un ordre constitutionnel malien rassembleur et consensuel ayant pour objectif de consacrer les acquis et les préconisations de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger », avait souligné le communiqué de la Présidence.

Par ailleurs, le Conseil a exhorté toutes les parties prenantes maliennes à la retenue et à la nécessité de s’engager dans le dialogue et de continuer à travailler ensemble dans le cadre de l’Accord de paix et de réconciliation pour le Mali de 2015, issu du processus d’Alger, comme seul moyen de garantir une approche inclusive pour relever les défis auxquels le Mali est confronté, qui sont fondamentalement structurels et liés à la sécurité.

Le CPS a, en outre, demandé à la Commission de l’UA de mener immédiatement des consultations entre les pays voisins directs du Mali et de présenter ensuite un rapport sur les résultats des consultations, mais aussi de s’engager rapidement et directement avec les autorités maliennes de transition et toutes les parties prenantes, y compris la CEDEAO, en vue de finaliser un calendrier électoral plus pratique qui sera acceptable pour toutes les parties maliennes.

Le Conseil a également exprimé son soutien total à tous les efforts visant à créer les conditions nécessaires pour favoriser le retour à l’ordre constitutionnel au Mali, et réitère à cet égard, sa ferme condamnation à toute forme de changement anticonstitutionnel du gouvernement.

Le CPS a, par ailleurs, appelé tous les acteurs à assurer le rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans la région, et demandé instamment au gouvernement malien de mettre en place des mécanismes fiables et efficaces pour assurer la protection des civils.

L’Algérie a exprimé sa « pleine disponibilité » à accompagner activement le Mali et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) « dans la voie salutaire de la compréhension mutuelle autour d’une vision solidaire » qui sauvegarderait les intérêts supérieurs du peuple malien, indique mardi un communiqué de la Présidence de la République.

« En sa double qualité de chef de file de la Médiation internationale et Président du Comité de suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, et à titre également de pays voisin partageant une longue frontière terrestre ainsi qu’une longue histoire de bon voisinage et fraternité avec le Mali, et à l’occasion de ses interactions récentes avec les autorités maliennes, tout en mettant en garde contre les conséquences politiques, sécuritaires et économiques que peut avoir toute transition longue telle que celle envisagée par la partie malienne, l’Algérie a plaidé pour un dialogue serein et réaliste avec la CEDEAO en vue de parvenir à un plan de sortie de crise qui tienne compte des exigences internationales et des aspirations légitimes du peuple malien, ainsi que des facteurs endogènes liés aux dynamiques nationales maliennes », indique le communiqué de la Présidence.

« C’est dans cet esprit que le Président de la République, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, a, dans l’audience qu’il a accordée le 6 janvier courant à une délégation malienne de haut niveau, insisté sur la nécessité pour les autorités de la transition du Mali de s’engager à faire de l’année 2022 celle de l’instauration d’un ordre constitutionnel malien rassembleur et consensuel ayant pour objectif de consacrer les acquis et les préconisations de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger », souligne le communiqué.        

« Le Président Abdelmadjid Tebboune qui a fait valoir l’exigence d’une approche inclusive répondant à la complexité des problèmes structurels et conjoncturels et aux défis que le Mali doit relever, y compris dans la lutte contre le terrorisme, a estimé raisonnable et justifiable une période de transition d’une durée ferme de douze (12) à seize (16) mois », ajoute la même source.

« Le Président de la République a réitéré l’attachement indéfectible de l’Algérie à la souveraineté, à l’unité et l’intégrité territoriale de la République du Mali, et a encouragé les dirigeants de la transition à l’adoption d’une attitude responsable et constructive », poursuit le communiqué.

« Devant les risques graves et les épreuves que portent en elle la panoplie de sanctions massives annoncées par le sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEDEAO ce 9 janvier à Accra, ainsi que les contre-mesures annoncées par le gouvernement de la République du Mali, l’Algérie appelle toutes les parties à la retenue et au réengagement dans le dialogue en vue d’éviter à la région un engrenage de la tension et une exacerbation de la crise », précise la même source.

« Dans la fidélité au principe de la promotion de solutions africaines aux problèmes de l’Afrique qui fonde les contributions qualitatives au sein de l’Union africaine, l’Algérie exprime sa pleine disponibilité à accompagner activement la République du Mali et la CEDEAO dans la voie salutaire de la compréhension mutuelle autour d’une vision solidaire qui sauvegarderait les intérêts supérieurs du Peuple malien frère », conclut le communiqué.

L’Ambassade informe les ressortissants algériens résidant en République du Mali que la Confédération Générale des Entreprises Algériennes (CGEA) organise les 11 et 12 décembre 2021 au Centre International des Conférences (Alger), sous le Haut Patronage de Monsieur le Président de la République, un Forum dédié à la femme algérienne et intitulé « la Contribution de la Femme Algérienne dans le Développement de de l’Economie ».

Les organisateurs de cette rencontre souhaite une large participation des femmes des différentes composantes socioprofessionnelles, notamment la femme entrepreneure, artisane, innovante, scientifique, sportive, artiste et culturelle, y compris celle de la Diaspora.

A cet effet, les ressortissantes algériennes intéressées par la participation en présentiel ou en virtuel peuvent prendre attache directement avec la présidente du comité d’organisation de ce forum : Madame Saida NEGHZA, Tel2133371 194, Fax : + 213 23 371 195, email. [email protected]/

60e Anniversaire de la Journée Nationale de l’Emigration

Les Algériens célèbre la Journée nationale de l’émigration, marquant le 60e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 à Paris commis par la police française à l’encontre des émigrés algériens qui manifestaient pacifiquement.

En cette occasion mémorable, l’Ambassadeur d’Algérie à Bamako et son équipe s’associent à l’ensemble de nos concitoyens établis au Mali pour rendre hommage à nos glorieux martyrs ainsi qu’au rôle primordial de notre communauté à l’étranger dans la libération de l’Algérie du joug colonial et dans l’édification nationale.

Crise au mali: le développement et la réunification comme solution

Publié Le : Lundi, 11 Octobre 2021

ALGER- La solution préconisée par l’Algérie à la crise au Mali passe par l’encouragement du développement et la réunification du nord avec le sud, a affirmé dimanche soir le président de la République, Abdelmadjid Tebboune.

« Pour l’Algérie, la solution au Mali passe par la réunification du nord avec le sud », a soutenu le Président Tebboune qui s’exprimait lors de sa rencontre périodique avec des représentants de la presse nationale, réitérant le « rejet catégorique de la sécession du Mali, de son peuple ou de son territoire ».

« Nous plaidons pour un Mali unifié conformément à l’Accord d’Alger (…). Nous sommes disposés à assumer un rôle dans ce cadre », a ajouté le Chef de l’Etat.

L’Algérie et le Mali entretiennent une relation de fraternité et pas de tutorat, a précisé le Président Tebboune, ajoutant que l’Algérie n’exerce de tutorat sur aucun pays et ne l’accepte pas. L’Algérie traite avec les pays de la région Sahel dans le cadre du respect mutuel, a déclaré le Chef de l’Etat, soulignant que l’indépendance des pays Sahel « n’est pas fictive ».

« Nous souhaitons voir les pays du Sahel développer leurs économies et résoudre leurs problèmes liés à la santé et à l’éducation, l’Algérie est ainsi disposée à y apporter sa contribution », a-t-il dit, affirmant par la même que « nous sommes prêts à assister le peuple malien que nous considérons comme peuple frère, tout comme le peuple nigérien, avant d’être voisin ».

A ce propos, le chef de l’Etat a fait part de l’engagement de l’Algérie à aider le Mali dans sa démarche de développement, rappelant qu’il avait déjà eu à exprimer cet engagement à Kidal à travers, entre autres, la réalisation d’une école et d’un dispensaire ou encore le forage des puits destinés à l’alimentation en eau potable.

Lamamra: le destin de l’Algérie et celui du Mali sont « étroitement liés »

Publié Le : Mercredi, 06 Octobre 2021

BAMAKO – Le destin de l’Algérie et celui du Mali sont « étroitement liés », a indiqué, mardi à Bamako, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ramtane Lamamra, réaffirmant la détermination des deux pays à travailler ensemble, afin de résoudre les problèmes communs.

 

« Il est tout à fait clair que le destin de l’Algérie et le destin du Mali sont étroitement liés. Et nous ne pouvons donc en d’autres circonstances que témoigner nos solidarités agissantes et travailler comme nous le faisons normalement à régler ensemble nos problèmes pour que nous puissions nous projeter dans l’avenir avec confiance , avec courage et détermination, convaincus que nous sommes, que la solution à nos problèmes est entre nos mains », a déclaré Lamamra à la presse à l’issue de son entretien avec  le Premier ministre malien à Bamako.

Rappelant les relations historiques entre les deux Etats, M. Lamamra a mis l’accent sur la contribution  qu’a apportée le Mali durant  la révolution algérienne, en permettant notamment aux membres de l’Armée de libération nationale (ALN) d’ouvrir un front dans ce pays sahélien.  

« Les Algériens lisent dans leur livre d’histoire la contribution inestimable qu’a apportée le Mali à travers la décision souveraine du président Modibo Keita en 1960, dès l’indépendance du Mali, d’ouvrir à l’armée de libération nationale algérienne la frontière commune, afin que notre armée de libération nationale puisse ouvrir un front  contre le colonialisme pour que, l’indépendance de l’Algérie qui était inévitable en 1960 après des années de lutte et du sacrifice, (…) se fasse dans le respect de  l’intégrité territoriale de notre pays », souligne-t-il. 

  1. Lamamra relève que « cette ligne de front à partir du Mali était un acquis historique qui fonde une solidarité réelle, une solidarité dans l’épreuve, une solidarité par laquelle la République du Mali qui venait de reconquérir son indépendance était prête à payer un prix élevé », affirmant que « l’Algérie d’aujourd’hui est fidèle à son épopée libératrice est reconnaissante au peuple malien de cette position historique ».

Le chef de la diplomatie algérienne, envoyé spécial du Président de la République M. Abdelmadjid Tebboune, précise qu’il s’est rendu à Bamako « pour  témoigner la solidarité agissante de l’Algérie au peuple et au gouvernement maliens ».

https://youtu.be/TQr710DaMpY

 

 

 

 

 

 

 

L’Algérie réaffirme son ferme engagement à soutenir le Mali

 Publié Le : Mercredi, 06 Octobre 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra a réaffirmé, mardi, lors d’une visite à la République du Mali, en sa qualité d’envoyé spécial du président de la République, la solidarité inconditionnelle de l’Algérie et son ferme engagement à soutenir le Mali, notamment à la lumière des défis actuels.

Ramtane Lamamra arrivé, mardi, à Bamako a été reçu par le président de l’Etat du Mali, M. Assimi Goita, en sa qualité d’envoyé spécial du président de la République à qui il a transmis « les sincères salutations et un message oral de son frère le président Abdelmadjid Tebboune, dans lequel il lui a réitéré la solidarité inconditionnelle de l’Algérie et son ferme engagement à soutenir le Mali notamment à la lumière des défis actuels, mue par son attachement à ses valeurs et principes de liberté ».

La rencontre a été une occasion d’échanger les vues autour de certains aspects des relations internationales des deux pays et de passer en revue les développements de la situation sécuritaire et politique prévalant dans  la région, en sus des derniers développements enregistrés dans le processus de paix et de réconciliation nationale au Mali, issu du processus d’Alger.

A cet effet, M. Lamamra a affirmé « la solidarité de l’Algérie et son engagement à poursuivre ses efforts à la tête du comité de suivi de l’application de l’accord de paix et de réconciliation pour accompagner les parties maliennes à aboutir à des compromis pour accélérer le rythme de réalisation de ses clauses sur le terrain », ajoute le communiqué.

Le Président malien a pour sa part exprimé « sa profonde considération du soutien multiforme que l’Algérie n’a eu de cesse d’apporter au Mali sur le plan bilatéral, exprimant son aspiration à rencontrer son frère le Président Abdelmadjid Tebboune lors de sa visite prévue en Algérie ».

Le président Goïta a salué les efforts constants de l’Algérie visant à permettre à la République malienne de surmonter les défis dictés par la période de transition actuelle, en sus de la menace terroriste croissante au nord et au centre du pays », ajoute la même source.

Lors de sa visite M. Lamamra a été reçu par le Premier ministre, chef du Gouvernement de la République du Mali, M. Choguel Maïga. A cet effet, les deux parties ont évoqué la coopération entre les deux pays dans divers domaines et les moyens de renforcer les échanges dans les domaines, économique et commercial, en sus des préparatifs des prochaines échéances bilatérales.

Lors de la rencontre M. Lamamra a été informé des efforts consentis par les différents établissements de l’Etat malien sous la supervision du Premier ministre, chef du Gouvernement pour la gestion de la période de transition, le rétablissement de la sécurité et de la stabilité et l’échange de vues au sujet de certains aspects des relations internationales entre les deux pays.

 

 

Ramtane Lamamra effectue une visite au Mali

 Publié Le : Mercredi, 06 Octobre 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra a entamé mardi soir une visite de travail au Mali en qualité d’envoyé spécial du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

« En qualité d’envoyé spécial du Président de la République, j’ai entamé, mardi soir, une brève visite en République du Mali. Je remercie mon homologue, Abdoulay Diop, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale pour l’accueil chaleureux et je compte rencontrer de hauts responsables de ce pays frère », a tweeté M. Lamamra.

Mali: Lamamra préside une réunion du groupe de la médiation internationale

 Publié Le : Samedi, 28 Août 2021

BAMAKO – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra a présidé vendredi à Bamako une réunion du groupe de la médiation internationale consacrée à l’évaluation du processus de paix et de réconciliation au Mali.

La réunion a donné lieu à un échange fructueux sur les voies et moyens susceptibles de permettre une accélération de l’application de l’Accord de paix et de la réconciliation, issu du processus d’Alger.

Les participants ont salué le rôle clé de l’Algérie en sa double capacité de chef de file de la médiation internationale et de président du Comité de suivi de l’Accord et se sont félicités du renouvellement de son engagement et de sa détermination à ne ménager aucun effort pour mener le processus de paix à bon port.

A ce titre, la réunion a été marquée par l’installation de l’Ambassadeur Boudjemaa Delmi dans sa nouvelle fonction de président du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) succédant à l’ambassadeur Boualem Chebihi qui a assuré cette mission au cours des deux dernières années.

Par ailleurs, M. Lamamra a reçu, au siège de l’Ambassade d’Algérie, une vingtaine de dirigeants des Mouvements signataires de l’Accord, avec lesquels il a abordé l’état d’opérationnalisation des principales dispositions de celui-ci dans la perspective de la restauration de la paix et de la stabilité au Mali et de la préservation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Etat malien.

A cet effet, le ministre a notamment souligné la nécessité de préserver le climat de confiance entre toutes les parties prenantes maliennes afin de consolider les progrès réalisés et poursuivre les efforts pour diligenter collectivement la mise en œuvre de l’Accord notamment pendant la période de transition en cours.

De leurs côtés, les Chefs des Mouvements signataires ont unanimement renouvelé leur attachement à l’accord de paix qui constitue le cadre idoine pour la consolidation du retour définitif et durable de la stabilité dans le pays, tout en se félicitant de l’engagement constant de l’Algérie au côté du Mali.

Enfin, le ministre des Affaires étrangères a conclu son programme par une visite au « Centre de l’Imam Mahmoud Dicko pour la paix et le vivre ensemble dans les pays du Sahel  » où il s’est entretenu avec le fondateur de ce Centre, l’Imam Mahmoud Dicko, ancien président du Conseil Supérieur Islamique du Mali et animateur principaldu Mouvement M5.

Les discussions ont porté sur la situation prévalant au Mali et dans l’espace sahélo-saharien ainsi que sur les efforts tendant à la promotion d’une culture de paix et de réconciliation pour mettre fin aux crises affectant la stabilité des pays de cette région.

 

Lamamra reçu en audience par le Président de la transition au Mali

 Publié Le : Vendredi, 27 Août 2021

BAMAKO – Dans le cadre de sa visite de travail au Mali en qualité d’Envoyé spécial du président de la République, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’Etranger, Ramtane Lamamra, a été reçu jeudi en audience par le président de la transition, le Colonel Assimi Goita.

A cette occasion, M. Lamamra a transmis au Chef d’Etat malien un message de son frère le président M. Abdelmadjid Tebboune portant sur les relations bilatérales et les perspectives du renforcement du partenariat stratégique qui lie les deux pays.

L’audience a donné lieu à un échange de vues sur les progrès réalisés dans le cadre du processus de paix au Mali et les voies et moyens à même de permettre au pays de cueillir les dividendes de la paix et de la réconciliation nationale.

En outre, le ministre des Affaires étrangères a été reçu par le Premier-ministre, chef du gouvernement, M. Choguel Kokalla Maiga, ainsi que par le président du Conseil National de Transition (CNT), le Colonel Malick Diaw . Il a également tenu une séance de travail avec son homologue malien, M. Abdoulaye Diop.

La rencontre avec le Premier-ministre a porté sur les priorités du gouvernement malien dans la perspective de la tenue des élections devant marquer la fin de la transition en cours. M. Maiga a salué l’engagement renouvelé de l’Algérie pour la restauration de la stabilité au Mali, tout en soulignant la qualité toute particulière de la relation algéro-malienne.

Avec le Président du CNT, les discussions ont porté sur l’appui de l’organe législatif à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, ainsi que sur les perspectives du renforcement de la coopération entre les institutions législatives des deux pays.

Enfin, dans le prolongement de la 17ème session du Comité Bilatéral Stratégique tenue récemment à Alger, les Chefs de la diplomatie des deux pays ont abordé les projets de coopération bilatérale, le processus de paix et de réconciliation, ainsi que les questions d’actualité, en particulier dans l’espace sahélo-saharien et en Afrique.

Les deux Ministres ont relevé avec satisfaction la convergence de leurs analyses et approches sur les sujets abordés et se sont félicités du caractère stratégique qui marque les liens forts unissant les deux pays et leurs peuples frères.

S’agissant de l’accélération de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, les deux parties sont convenues de poursuivre la mise en œuvre des mesures identifiées pour redynamiser l’opérationnalisation des principales dispositions de cet outil auquel toutes les parties maliennes ont renouvelé leur attachement dans leurs interactions avec M. Lamamra à l’occasion de cette visite.

Consusltations entre Lamamra et les ministres des Affaires étrangères et de réconciliation du Mali

 Publié Le : Vendredi, 27 Août 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ramtane Lamamra, s’est entretenu jeudi dans le cadre de la visite de travail en République du Mali, avec le ministre malien des affaires étrangères, M. Abdoulaye Diop et le ministre de la réconciliation nationale Ismaël Wagué, a annoncé le ministère des Affaires étrangères.

La même source a précisé que « les deux parties ont enregistré un consensus sur la plupart des questions qui ont été abordées, notamment du caractère stratégique des relations entre l’Algérie et le Mali et la transmission d’un nouveau dynamisme sur la voie de la paix et de la réconciliation nationale ainsi que la situation dans la région et au niveau du continent. »

Ramtane Lamamra, a entamé mercredi une visite de travail de deux jours en République du Mali, en qualité d’Envoyé spécial du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’efforts conjoints entre les deux pays visant à renforcer les relations stratégiques et à donner un nouvel élan à la paix et à la réconciliation nationale.

Mali: l’Algérie déterminée à poursuivre son rôle à la tête du Comité de suivi de l’accord de paix

 Publié Le : Lundi, 27 Septembre 2021

NEW YORK (Nations unies) – L’Algérie s’est dit, lundi, déterminée à poursuivre son rôle à la tête du Comité du suivi de la mise en l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, appelant la communauté internationale à apporter son soutien aux Maliens et à contribuer au succès de ce processus.

« L’Algérie est déterminée à poursuivre son rôle à la tête du Comité de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, et se félicite des progrès enregistrés dans ce cadre en dépit des grands défis et difficultés engendrés par l’expansion de la présence terroriste qui menace la sécurité et la stabilité de ce pays et de toute la région du Sahel », a déclaré le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, au cours de son discours  à l’occasion de la 76e session de l’Assemblée générale de l’ONU.

  1. Lamamra a, renouvelé l’attachement de l’Algérie à « travailler de concert avec les frères maliens pour concrétiser les objectifs et principes de l’accord d’Alger et attend avec intérêt la tenue des élections présidentielles et la réalisation des objectifs de la période de transition ».

« Nous réitérons à cet égard, notre appel à la communauté internationale pour apporter son soutien aux maliens et contribuer au succès de ce processus notamment en honorant ses engagements pris en matière de développement économique et social », a-t-il lancé.

Le ministre a expliqué que « la situation dans ces deux pays (Mali et Libye) affecte directement la situation d’instabilité que connait la région Sahélo-Saharienne en raison de l’aggravation de la menace terroriste et des autres menaces connexes ».

L’Algérie et le Mali condamnent le paiement de rançons aux groupes terroristes

 Publié Le : Jeudi, 12 Août 2021

ALGER – L’Algérie et le Mali ont réitéré leur ferme condamnation de la pratique du paiement des rançons aux groupes terroristes contre la libération d’otages, dans un communiqué conjoint publié mercredi soir à l’issue de la 17ème session du Comité Bilatéral Stratégique algéro-malien.

« L’Algérie et le Mali ont réitéré leur ferme condamnation de la pratique du paiement des rançons aux groupes terroristes contre la libération d’otages, conformément aux décisions de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine et des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies », souligne le communiqué.

Les deux pays ont également « réaffirmé leur condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et appelé à une meilleure coordination des efforts dans la lutte contre ce fléau et  ses connexions, notamment la radicalisation et l’extrémisme violent », d’après le texte. En outre, « les deux parties se sont engagées à consolider la coopération et l’intégration régionale afin de promouvoir le développement socio-économique de la région du Sahel », note le communiqué.

Elles ont saisi, par ailleurs, l’occasion pour saluer « la tenue de la réunion du Comité d’état-major opérationnel (CEMOC) qui a regroupé les états major de l’Algérie, du Mali, du Niger et de la Mauritanie le 10 février 2021 à Bamako qui a permis aux quatre pays de partager leurs analyses et points de vue sur les questions liées à la sécurité dans la région du Sahel », indique la même source.

Evoquant la situation en Libye, l’Algérie et le Mali « ont relevé l’urgence de parvenir à un règlement définitif de la crise en Libye et mettre fin aux ingérences extérieures, à l’afflux des armes et obtenir le retrait des combattants étrangers et des mercenaires », poursuit le texte.

Dans le même contexte, ils ont exprimé « leur soutien aux efforts des Nations unies et des parties libyennes visant à réunir les conditions légales, sécuritaires et matérielles pour organiser les élections générales du 24 décembre 2021 », selon le communiqué.

La 17e session du Comité bilatéral stratégique Algérie-Mali s’est tenue mercredi à Alger, en présence du ministre des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra et de son homologue malien, Abdoulaye Diop.

S’exprimant à l’ouverture de cette rencontre, M. Lamamra a qualifié le Comité d’ » instance assez unique qui est en elle-même illustrative de la proximité de la relation et de l’unité de destin entre les deux pays « .

 

Alger et Bamako s’engagent à « raffermir » et « diversifier » leur coopération bilatérale

Publié Le : Jeudi, 12 Août 2021

ALGER – L’Algérie et le Mali ont réitéré leur volonté commune de « raffermir » et « diversifier » leurs relations bilatérales dans divers domaines, et « relevé avec satisfaction » la convergence de leurs analyses sur plusieurs questions régionales et internationales, indique un communiqué conjoint ayant sanctionné mercredi soir les travaux de la 17ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien.

Alger et Bamako ont « passé en revue l’état de la coopération bilatérale et réitéré la volonté commune d’œuvrer à son raffermissement et à sa diversification à travers la mise en place de programmes de coopération mutuellement bénéfiques », précise le communiqué.

« Les deux parties se sont réjouies des initiatives qui se poursuivent dans les domaines politique, militaire, sécuritaire, économique et socioculturel », et se sont engagées à « renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de l’énergie, des télécommunications, du commerce, de la formation et à faciliter la circulation des biens et des personnes », selon la même source.

Exprimant, par ailleurs, leur satisfaction autour des résultats encourageants des précédentes sessions du Comité Bilatéral Stratégique, Alger et Bamako « ont relevé l’importance de mettre en œuvre les projets de coopération qui ont été identifiés et approuvés, à l’occasion de la 16ème session du Comité Bilatéral Stratégique algéro-malien qui s’est tenue à Alger, les 4 et 5 avril 2021 », souligne le texte.

L’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a été également au centre des travaux du Comité Bilatéral Stratégique algéro-malien, réuni mercredi en présence du ministre des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra et de son homologue malien, Abdoulaye Diop.

Dans ce contexte, MM. Lamamra et Diop « se sont félicités des avancées de la mise en œuvre de l’accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, notamment la tenue, le 11 février 2021, à Kidal, de la 5ème session de haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord qui a marqué une étape cruciale sur le chemin du retour à la normale dans toutes les régions du nord du Mali, indique le communiqué final.

A cet égard, ils ont « souligné la nécessité d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord qui constitue le cadre idoine pour la consolidation du retour définitif et durable de la stabilité dans le pays ».

D’après la même source, M. Diop a « salué le rôle prépondérant que joue l’Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation internationale et de Président du Comité de Suivi de l’Accord, pour restaurer la paix et la stabilité au Mali dans le respect de la souveraineté de l’Etat malien ».

Pour sa part, M. Lamamra « a réaffirmé l’engagement de l’Algérie à accompagner les autorités maliennes pour la tenue de prochaines échéances électorales et à appuyer le processus de paix à travers la réalisation des projets de développement ».

Il a en outre « réitéré l’entière disponibilité de l’Algérie à continuer à apporter son appui à la transition » et renouvelé « la détermination de l’Algérie à ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali ».

— Convergence de vues entre Alger et Bamako sur plusieurs questions —

S’agissant des questions régionales et internationales d’intérêt commun, Alger et Bamako ont « relevé avec satisfaction la convergence de leurs analyses sur l’ensemble des dossiers abordés », indique le communiqué conjoint.

Les deux parties ont, en outre, « réaffirmé leur condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et appelé à une meilleure coordination des efforts dans la lutte contre ce fléau et de ses connexions, notamment la radicalisation et l’extrémisme violent », selon le document.

Elles « ont réitéré leur ferme condamnation de la pratique du paiement des rançons aux groupes terroristes contre la libération d’otages, conformément aux décisions de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine et des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations unies », ajoute la même source.

Lamamra et Diop « ont salué la tenue de la réunion du Comité d’état-major opérationnel (CEMOC) qui a regroupé les états major de l’Algérie, du Mali, du Niger et de la Mauritanie le 10 février 2021 à Bamako qui a permis aux quatre pays de partager leurs analyses et points de vue sur les questions liées à la sécurité dans la région du Sahel », selon le texte.

Evoquant la situation en Libye, les deux parties ont relevé l’ »urgence de parvenir à un règlement définitif de la crise en Libye et mettre fin aux ingérences extérieures, à l’afflux des armes et obtenir le retrait des combattants étrangers et des mercenaires. Elles ont exprimé leur soutien aux efforts des Nations unies et des parties libyennes visant à réunir les conditions légales, sécuritaires et matérielles pour organiser les élections générales du 24 décembre 2021, d’après la même source.

Concernant la question du Sahara occidental et l’escalade militaire subséquente entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, les deux ministres « demandent aux deux parties de reprendre les négociations sous les auspices du secrétaire général des Nations unies, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste et durable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies et l’Acte constitutif de l’Union Africaine », ajoute le document.

En outre, les deux parties ont réaffirmé  » leur soutien indéfectible au peuple palestinien pour l’exercice de ses droits inaliénables, y compris l’établissement d’un Etat indépendant et souverain avec pour capitale El Qods Echarif, selon le communiqué qui a précisé que « la 18e session du Comité bilatéral stratégique se tiendra à Bamako à une date à convenir d’un commun accord ».

Algérie-Mali: entretien sur le développement de la coopération bilatérale

Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

ALGER- Le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, a reçu mercredi, en marge de la 17ème session du Comité Bilatéral Stratégique algéro-malien, le ministre malien des Mines, de l’énergie et de l’eau, Lamine seydou traoré, a indiqué un communiqué du ministère.

Les entretiens ont porté sur l’examen de l’état des relations de coopération entre l’Algérie et le Mali qualifiées de « bonnes et historiques » et les perspectives de leur renforcement dans les domaines de l’énergie et des mines, a précisé la même source.

A cet effet, M. Arkab a rappelé la volonté de l’Algérie de consolider les relations entre les deux pays afin de « densifier les échanges et la coopération mutuellement bénéfique au service des intérêts communs des deux peuple frères ».

Des réunions entre les entreprises du secteur et les agences de régulations avec la délégation malienne sont prévues à l’occasion de cette visite, note le document.

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, Abdoulaye Diop, effectue, à la tête d’une importante délégation, une visite en Algérie, du 10 au 12 août 2021, porteur d’un message au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de la part du président de la transition, chef de l’Etat malien, le colonel M. Assimi Goita, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger.

« Cette visite qui s’inscrit dans le cadre des consultations et du dialogue entre nos deux pays, offrira aux ministres des Affaires étrangères des deux pays l’occasion pour tenir la 17ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour procéder à un échange sur l’état de la coopération bilatérale et examiner les perspectives pour la consolider et l’approfondir davantage au bénéfice mutuel de nos deux peuples frères », a souligné la même source.

L’Algérie engagée à appliquer l’accord de paix et de réconciliation au Mali

 Publié Le : Jeudi, 12 Août 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra a affirmé, mercredi, l’engagement de l’Algérie à appliquer l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, à travers la poursuite du dialogue avec toutes les parties et des efforts visant à accélérer le rythme de son application.

Dans une déclaration à la presse à la clôture de la 17e session du comité bilatéral stratégique algéro-malien, coprésidée par les ministres des Affaires étrangères des deux pays avec la participation des membres des deux Gouvernements, M. Lamamra a souligné que « l’engagement de l’Algérie signifie la poursuite du dialogue avec toutes les parties et le déploiement d’efforts pour accélérer le rythme d’application de l’accord de paix et de réconciliation au Mali ».

Il a été convenu lors de cette réunion de «la poursuite des efforts» consentis par l’Algérie dans ce sens, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune avait affirmé à la délégation malienne « l’engagement absolu de l’Algérie à s’acquitter pleinement de son rôle en tant que leader et chef de file de la médiation internationale et de par sa présidence du comité de suivi de l’application de cet accord », a-t- il poursuivi.

L’Algérie s’acquittera de rôles positifs à l’avenir à la faveur d’un dialogue constant avec les acteurs maliens», a soutenu le Chef de la diplomatie, ajoutant «on parviendra en coordination avec le Gouvernement malien à obtenir davantage d’appui et de soutien de la communauté internationale en faveur de projets faisant l’objet de consensus dans les volets institutionnel, politique et sécuritaire et en ce qui a trait à la reconstruction des forces armées maliennes conformément à l’accord, sans omettre les volets économique et humanitaire comme le retour des réfugiés».

Lamamra a insisté, en outre, sur l’importance de «s’assurer que la réconciliation nationale au Mali jouisse de tout l’intérêt à même de réaliser un saut qualitatif pour concourir à réaliser l’avenir auquel aspirent les Maliens».

Le chef de la diplomatie algérienne a fait savoir que nombre de questions liées aux relations stratégiques entre les deux pays notamment le rôle actif de l’Algérie dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation nationale au Mali ont été évoquées lors  de cette rencontre. « Les efforts déployés pour la mise en œuvre de cet accord important ont donné plusieurs résultats positifs qui requièrent la persévérance et une plus grande coopération de tous les acteurs concernés par la mise en œuvre de cet accord dans la République du Mali ».

Ont pris part à cette réunion de haut niveau le ministre de l’Energie et des mines, Mohamed Arkab et son homologue malien, Lamine Seydou.

A la demande de M. Lamamra, les participants ont observé au début de la rencontre, une minute de silence à la mémoire des dizaines de victimes des feux de forêts enregistrés dans plusieurs wilayas du pays.

Lamamra a qualifié ce Comité d’unique en son genre qui reflète la relation étroite et la communauté du destin entre les deux pays ».

« Lorsque deux Etats frères, voisins et amis organisent des actions communes dans le cadre de cette structure, c’est  la preuve qu’il existe une vision claire sur la nécessité de préserver et protéger ce qui les unit, à long terme et de manière continue et non conjoncturelle », a-t-il soutenu.

L’accord d’Alger, cadre irremplaçable pour l’unité et la stabilité du Mali

Publié Le : Jeudi, 12 Août 2021

ALGER – L’accord de paix au Mali, issu du processus d’Alger, demeure un cadre irremplaçable pour l’unité et la stabilité du Mali, a indiqué le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, à l’issue de la 17ème session du Comité bilatéral stratégique Algérie-Mali.

« Je voulais rassurer nos frères algériens que le Mali reste dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation,  qui demeure un cadre irremplaçable pour renforcer l’unité et la stabilité du Mali et de la région », a declaré le  ministre au terme de cette réunion de haut niveau qui s’est tenue à Alger.

Abdoulaye Diop, reçu en audience par le présiedent, M. Abdelmadjid Tebboune, a fait savoir qu’il avait  » bénéficié des orientations »  du président de la République qui a réaffirmé son engagement à renforcer les relations algéro-maliennes et à préserver l’unité du Mali.

 » Le président Tebboune a dit clairement qu’il n’acceptera pas la partition du Mali. Nous avons noté sa volonté » de développer la coopération bilatérale, dans les projets d’infrastructure, des hydrocabures,  la circulation des personnes, a-t-il poursuivi , ajoutant :  « Nous allons travailler sur les questions de sécurité et l’avancement des dispositions de l’accord de paix « .

 » Au nom du président Goita, nous voulons donner l’assurance que nous souhaitons renforcer le partenariat avec l’Algérie et que la mise en oeuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger(…) demeure un engagement du Mali », a-t- il dit, relevant qu’il avait  transmis au président de la République, un »  message de solidarité, de fraternité et d’amitié ».

 » Nous saluons l’opportunité qui nous a été donné pour transmettre notre message au président pour lui donner toutes les assurances que le changement en cours au Mali n’affecte pas les fondamentaux que constituent notre relation avec l’Algérie », a affirmé Abdoulaye Diop.

Evoquant la situation sécuritaire au Mali et le retard accusé dans l’application de l’accord de paix de 2015, M. Diop a déclaré qu' »aujourd’hui plus que jamais nous voulons apprécier le rôle de l’Algérie et lui demander d’être davantage à nos côtés durant cette période ».

Le ministre malien a déclaré attendre avec « beaucoup d’intérêt » l’arrivée à Bamako du chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, dans les prochaines semaines « pour pouvoir aider les parties maliennes à avancer ».

« Nous sommes dans un processus de transition qui lui même n’est pas simple et le gouvernement reste aussi engagé à respecter dans le cadre de ce processus les engagements qui ont été pris vis à vis de la communauté internationale pour le tenue d’élections aux échéances convenues et permettre au pays de revenir à la normalité », a-t-il insisté.

 

Le Président Tebboune reçoit le chef de la diplomatie malienne

 Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

ALGER- Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a reçu, mercredi, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulay Diop, actuellement en visite à Alger à la tête d’une délégation officielle, précise la Présidence de la République dans un communiqué.

L’audience s’est déroulée en présence du Directeur de Cabinet à la Présidence de la République, Noureddine Bardad Daidj, du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra et du ministre de l’Energie et des Mines , Mohamed Arkab, en présence de l’ambassadeur d’Algérie au Mali », note la même source.

Du côté malien, « ont pris part à la rencontre, le ministre de l’Energie et des Eaux, Lamine Seydou Traoré et l’ambassadeur du Mali en Algérie, a conclu le communiqué.

L’Algérie et le Mali tiennent leur 17e session du Comité bilatéral stratégique

Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

ALGER- La 17 ème session du Comité bilatéral stratégique Algérie-Mali s’est ouvert mercredi à Alger, en présence du ministre des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra et de son homologue malien, Abdoulaye Diop.

Ont pris part également à cette réunion de haut de niveau le ministre de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab et le ministre de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou.

Avant l’entame des travaux les participants ont observé, à la demande de M. Lamamra, une minute de silence à la mémoire des dizaines de victimes des incendies qui ont ravagé plusieurs wilayas du pays.

S’exprimant à cette occasion, M. Lamamra a qualifié le Comité d’ » instance assez unique qui est en elle-même illustrative de la proximité de la relation et de l’unité de destin entre les deux pays « .

 » Lorsque deux pays frères, voisins et ami organisent des projections communes dans le cadre d’une structure de telle nature cela signifie qu’il y une claire perception que ce qui les unit doit être entretenu, protégé et projeté dans le temps « 

Les travaux de cette session se poursuivent à huis clos.

Lamamra s’entretient avec son homologue malien

Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, s’est entretenu mercredi avec son homologue malien, Abdoulay Diop, au centre international des conférences (CIC) à Alger, des discussions centrées sur l’application de l’accord paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

« Nous avons eu à travailler sur le mémorable accord de paix et de réconciliation au Mali issu du processus d’Alger », a déclaré le chef de la diplomatie algérienne à l’issue de son entretien avec son homologue malien.

« Aujourd’hui la tâche est peut être plus compliquée parce qu’il s’agit de le mettre en oeuvre dans son esprit et dans sa lettre et ouvrir des perspectives non seulement pour le peuple frère du Mali mais pour toute la région sahélo du Sahel », a-t-il ajouté.

Abdoulaye Diop, effectue une visite de deux jours en Algérie, porteur d’un message au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de la part du président de la transition, chef de l’Etat malien, le colonel M. Assimi Goita, a indiqué mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

« Cette visite qui s’inscrit dans le cadre des consultations et du dialogue entre nos deux pays, offrira aux ministres des Affaires étrangères des deux pays l’occasion pour tenir la 17ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour procéder à un échange sur l’état de la coopération bilatérale et examiner les perspectives pour la consolider et l’approfondir davantage au bénéfice mutuel de nos deux peuples frères », a ajouté la même source.

Selon le communiqué, cette visite permettra également aux deux ministres de passer en revue la situation dans le nord du Mali et d’évoquer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ainsi que les questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation au Sahel, les derniers développements au Sahara occidental, les dossiers libyen et palestinien et les questions inscrites à l’ordre du jour de l’Union africaine ».

Le MAE malien et le chef de la MINUSMA visitent Djamaâ Al-Djazaïr

Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER- Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), El-Ghassim Wane ont visité, mardi, Djamaâ Al-Djazaïr à El Mohammadia (Alger).

Accompagnés du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, la délégation malienne et le chef de la Minusma ont sillonné les différents espaces de la Mosquée et écouté les explications fournies par ses responsables.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a entamé, mardi, une visite officielle de deux jours en Algérie, à la tête d’une délégation officielle.

Le chef de la Minusma effectue une visite de travail en Algérie et devrait participer mercredi à une conférence sur le rôle de la Mission onusienne dans la stabilité du Mali et la sécurité de l’espace sahélo-saharien.

Djamaâ Al-Djazaïr (Grande Mosquée d’Alger), situé dans la commune d’El Mohammadia, est considéré comme étant la plus grande mosquée en Afrique et la troisième dans le monde après celles de la Mecque (Masdjid El-Haram) et de Médine (Masdjid Al-Nabawi).

Abdoulaye Diop : ma visite vise à conforter le partenariat stratégique algéro-malien

Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER – Le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, a indiqué mardi que sa visite en Algérie visait à conforter le partenariat stratégique algéro-malien, précisant qu’elle constitue l’occasion d’échanger sur une stratégie pour faire face aux défis sécuritaires dans la région du Sahel.

S’exprimant à l’issue de son arrivée à Alger, M. Diop a indiqué qu’il était porteur d’un message du président de la transition au Mali, M. Assimi Goïta, adressé au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, ajoutant que le développement du partenariat entre Alger et Bamako sera évoqué au cours de la réunion du Comité bilatéral stratégique prévue mercredi.

Saluant la « solidité » des relations bilatérales, M. Diop a indiqué que les deux pays voisins ont de  » forts liens d’amitié et de fraternité », et sont  » unis par l’histoire, la géographie, la culture, et font face à des défis communs, liés à la stabilité, à la sécurité et à la paix ».

 » (Ma visite constitue) une occasion pour nous d’échanger avec nos frères algériens sur notre compréhension de ces défis aux quels nos pays font face, et pour mettre en place une stratégie qui nous permet  de protéger nos populations, et de mettre nos pays et régions à l’abri », a-t-il déclaré.

« Le Mali traverse une période difficile, une période de transition politique, en même temps il fait face à un défi sécuritaire important », a ajouté le MAE malien, dont le le pays a connu récemment une série d’attaques terroristes dans le nord qui ont fait une cinquantaine de morts.

Diop est arrivé mardi en Algérie pour une visite de deux jours à la tête d’une délégation officielle, composée de plusieurs responsables, dont le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou.

Au cours de sa visite, le ministre malien aura des entretiens mercredi avec M. Lamamra, avant la tenue de la conférence prévue à Alger sur le rôle de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) dans la stabilité de l’espace sahélo-saharien.

Le MAE malien entame une visite officielle en Algérie

Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER – Le Ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a entamé, mardi, une visite officielle de deux jours en Algérie, à la tête d’une délégation officielle.

Le chef de la diplomatie malienne et la délégation qui l’accompagne ont été reçu, à leur arrivée à l’aéroport international Houari Boumediene, par le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra.

Au cours de sa visite, le ministre malien aura des entretiens mercredi avec M. Lamamra, avant la tenue de la conférence prévue à Alger sur le rôle de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) dans la stabilité de ce pays et la sécurité de l’espace sahélo-saharien.

Abdoulaye Diop est accompagné d’une délégation officielle composée de plusieurs responsables, dont le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou.

Le ministre malien des AE Abdoulaye Diop effectue une visite de deux jours en Algérie

Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, Abdoulaye Diop, effectue une visite en Algérie, du 10 au 12 août 2021, porteur d’un message au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de la part du président de la transition, chef de l’Etat malien, le colonel M. Assimi Goita, indique mardi un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger.

« Cette visite qui s’inscrit dans le cadre des consultations et du dialogue entre nos deux pays, offrira aux ministres des Affaires étrangères des deux pays l’occasion pour tenir la 17ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour procéder à un échange sur l’état de la coopération bilatérale et examiner les perspectives pour la consolider et l’approfondir davantage au bénéfice mutuel de nos deux peuples frères », souligne le communiqué.

« Elle permettra, également, aux deux ministres de passer en revue la situation dans le nord du Mali et d’évoquer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ainsi que les questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation au Sahel, les derniers développements au Sahara occidental, les dossiers libyen et palestinien et les questions inscrites à l’ordre du jour de l’Union africaine », ajoute la même source.

Le chef de la diplomatie malienne conduit une importante délégation comprenant, notamment M. Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, selon le communiqué du MAE.

Chanegriha reçoit le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Mali

Publié Le : Jeudi, 12 Août 2021

ALGER- Le Général de Corps d’Armée, Saïd Chanegriha, Chef d’Etat-Major de l’Armée nationale populaire, a reçu, jeudi au siège de l’Etat-Major de l’ANP, M. El Ghassim Wane, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Mali, Chef de la MINUSMA, indique le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

A l’entame, le Général de Corps d’Armée a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence « en hommage aux valeureux chouhada civils et militaires, décédés suite aux incendies qu’a connus le pays récemment », soulignant que cette visite est considérée comme « le gage d’une grande volonté » du Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Mali, à l’effet d' »œuvrer davantage à instaurer la paix et la stabilité dans la sous-région du Sahel ».

« Cette visite d’un Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Mali et Chef de la Mission d’intégration des Nations unis pour la stabilisation du Mali (MINUSMA), est considérée de notre part comme un gage d’une grande volonté de l’ONU, à l’effet d’œuvrer davantage à instaurer la paix et la stabilité dans la sous-région du Sahel », a déclaré le Chef d’état-major de l’ANP dans une allocution prononcée à l’occasion.

« Notre rencontre, aujourd’hui, représente aussi une opportunité pour examiner les voies et moyens à même de permettre au Mali d’atteindre ses objectifs politico-sécuritaires dans un cadre de compréhension mutuelle des enjeux sécuritaires pesant sur l’espace sahélo-saharien », a-t-il ajouté.

Le Général de Corps d’Armée a indiqué, dans le même sillage, que la « persistance des activités terroristes ont conduit à l’aggravation de la situation dans l’ensemble de la sous-région, en sus des conflits ethniques, l’exode des populations fuyant les zones de violences et la pauvreté, qui ont exacerbé la crise sécuritaire dans la région ».

« En effet, la persistance des activités terroristes par des groupes de différentes obédiences et les crises politiques récurrentes ont conduit à la l’aggravation de la situation dans l’ensemble de la sous-région, ce qui a fortement impacté les conditions socio-économiques des populations locales et leur exode vers des zones plus stables », a-t-il expliqué.

« S’ajoute à cela, les activités de la criminalité organisée transfrontalière, qui tirent profit de l’insuffisance de la couverture sécuritaire et qui ont atteint des proportions alarmantes dans cette sous-région », a-t-il souligné, précisant que la région « se trouve également face à d’autres facteurs déstabilisateurs, tels que les conflits intercommunautaires et les exodes des populations fuyant les régions marquées par la violence ainsi que la précarité de la population locale, qui alimentent la crise sécuritaire caractérisant cette région ». 

Par ailleurs, M. Chanegriha a rappelé que l’Algérie « a toujours consenti à soutenir le Mali afin qu’il recouvre la paix et la stabilité », notant que ce pays « a besoin d’une prise en charge effective des questions de développement des populations du Nord ».

« L’Algérie, en vertu des liens historiques et ses politiques de bon voisinage avec les pays de la région, a toujours consenti à soutenir le Mali afin qu’il recouvre la paix et la stabilité, notamment en tant que Chef de file de la médiation internationale pour le Comité du Suivi de l’Accord de Paix de Réconciliation, issu du processus d’Alger et à travers sa politique d’assistance multiforme », a-t-il dit, rappelant que l’Algérie « estime que la solution à cette crise passe également par la prise en charge effective des questions de développement des populations du Nord, laquelle démarche est partagée par l’Organisation des Nations unies et l’Union africaine ».

Le Général de Corps d’Armée a également abordé la résurgence du conflit armé au Sahara Occidental en indiquant que « l’impasse enregistrée dans le règlement de ce conflit, sur la base des résolutions de l’ONU et la passivité des membres du Conseil de Sécurité de l’ONU à désigner un Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’Organisation, ont favorisé la reprise des hostilités ». 

« On ne peut aborder la situation régionale sans évoquer la résurgence du conflit armé au Sahara Occidental, à l’issue de la violation par le Maroc des accords du cessez-le-feu instaurés en 1991 et ce, suite à l’agression de manifestants civils sahraouis le 13 novembre 2020, par les forces armées royales, au Sud des territoires occupés, au niveau de la zone tampon d’El-Guerguerat, située à la frontière entre la Mauritanie et le Sahara Occidental », a-t-il précisé.

Il a ajouté que « l’impasse enregistrée dans le règlement de ce conflit, sur la base des résolutions des Nations unies (ONU) et la passivité des membres du Conseil de Sécurité de l’ONU à désigner un Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, ont favorisé la reprise des hostilités entre la République Arabe Sahraouie Démocratique et le Maroc et ont encouragé l’occupant marocain à persister dans ses thèses annexionnistes ».

« Comme vous le savez, le Sahara Occidental qui est la dernière colonie en Afrique dont le peuple aspire à s’exprimer librement sur son autodétermination, a, maintes fois, fait valoir que les agissements de l’occupant visant à annexer, par la force, les territoires sahraouis et à évacuer la notion de l’observation des Droits de l’Homme dans les territoires occupés, sont contraires à la charte des Nations Unies et l’acte constitutif de l’Union Africaine, dont la République Arabe Sahraouie Démocratique est un membre fondateur », a fait remarquer M. Chanegriha.

De son côté, le Représentant spécial du SG de l’ONU pour le Mali, Chef de la MINUSMA, a mis en valeur « le rôle important et pionnier de l’Algérie dans la région », tout en saluant les aides multiforme offertes à l’Etat de Mali afin de l’assister à rétablir sa sécurité et sa stabilité.

A l’issue de la rencontre, les deux parties ont échangé des présents symboliques et M. El Ghassim Wane a signé le livre d’or de l’Etat-Major de l’ANP.

Ont pris part à cette rencontre, des officiers généraux du MDN et de l’état-major de l’ANP et l’ambassadeur d’Algérie à Bamako, ainsi que les membres de la délégation onusienne », note le communiqué du MDN.

L’Accord d’Alger, un impératif pour garantir une stabilité durable au Mali

Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

ALGER- L’Accord de paix et de réconciliation nationale au Mali, issu du processus d’Alger, constitue désormais un impératif pour garantir une stabilité durable au Mali, a affirmé mercredi à Alger le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), El-Ghassim Wane qui a salué le rôle crucial de l’Algérie dans la réalisation du progrès dans ce pays africain.

Animant une conférence sur le rôle de la Mission onusienne dans la stabilité du Mali et la sécurité de l’espace sahélo-saharien tenue au Centre international de presse (CIP), M. Wane a précisé que la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger en 2015 « constitue désormais un impératif pour garantir une stabilité durable au Mali ».

En dépit de « toutes les réalisations et du progrès accompli récemment par les parties maliennes, l’accord demeure, six ans après sa signature, « le cadre référentiel pour le rétablissement de la sécurité au Mali », ce qui est « encourageant », a-t-il dit.

Grâce à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger, les parties signataires de l’Accord au Mali sont parvenues, pour la première fois, à « faire taire les armes », a-t-il assuré, faisant observer que les violences incessantes enregistrées, ici et là, sont perpétrées par des groupes terroristes extrémistes.

Saluant « le rôle crucial » que l’Algérie n’a cessé de jouer sous la direction du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, grâce à sa forte diplomatie pour mettre en œuvre l’Accord, qui a permis de réaliser un progrès au Mali aux plans politique et sécuritaire, M. Wane a mis en avant le grand appui apporté par la diplomatie algérienne aux parties maliennes aux plans politique et dynamique.

Il a rappelé, à cet égard, que l’Algérie présidait le Comité de Suivi de l’accord de paix au Mali (CSA) et menait la médiation, outre le rôle qu’elle joue pour faire aboutir le processus des négociations entre les parties en conflit dans ce pays.

Wane a en outre souligné que « l’engagement de l’Algérie a largement contribué aux acquis jusque là réalisés », un engagement, a-t-il dit, qui se poursuit et qui est « nécessaire à la mise en œuvre de toutes les clauses de l’accord ».

Pour le responsable onusien, le progrès réalisé par les parties au Mali, notamment le redéploiement des forces de sécurité auquel a contribué l’Algérie à travers la formation de ces forces à Kigal, Gao, Tombouctou et Manaka, reste insuffisant, déplorant le retard accusé dans la mise en œuvre des clauses de l’accord, notamment en ce qui a trait à la question du désarmement et à la libération et la réintégration des combattants.

Entre autres objectifs en attente de mise en œuvre, M. Wane a cité les réformes constitutionnelles qui nécessitent, selon lui,  » la pleine mise en œuvre de l’Accord d’Alger et le développement du nord du Mali, ainsi que l’élimination des disparités sociales, en offrant des perspectives prometteuses à la population locale pour un future meilleur. »

Le chef de la Minusma a également salué « l’engagement clair » pris par les parties au Mali, notamment l’autorité de transition, afin d’accélérer la mise en œuvre de l’accord,  formant le « vœu » de voir toutes les clauses de l’accord mises en œuvre prochainement.

Paix au Sahel: le rôle de la Minusma au centre d’une conférence à Alger

Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

ALGER – La conférence sur le rôle de la mission de paix de l’ONU au Mali, dans la stabilisation du Sahel s’est ouverte mercredi à Alger, alors que la région fait face à une recrudescence des attaques terroristes dont la dernière a fait 51 morts au Nord du Mali.

La conférence organisée par l’Algérie a vu la participation  des représentants du ministère des Affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger et du chef de la Minusma al-Ghassim Wane.

Arrivé mardi en Algérie, le chef de la Minusma a indiqué que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali, allait s’ajuster sur le terrain pour parer au départ de la force française Barkhane.     

Dans un rapport daté du 15 juillet, Antonio Guterres a recommandé d’augmenter la force de paix Minusma d’environ 2.000 casques bleus afin de mieux couvrir le centre du Mali et avec davantage de mobilité.

La Minsuma qui est actuellement une des missions de paix de l’ONU les plus coûteuses et les plus dangereuses pour ses membres est autorisée jusqu’a présent à déployer au Mali jusqu’a 13.289 militaires et 1.920 policiers.

Le MAE malien et le chef de la MINUSMA visitent Djamaâ Al-Djazaïr

Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER- Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop et le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), El-Ghassim Wane ont visité, mardi, Djamaâ Al-Djazaïr à El Mohammadia (Alger).

Accompagnés du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, la délégation malienne et le chef de la Minusma ont sillonné les différents espaces de la Mosquée et écouté les explications fournies par ses responsables.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a entamé, mardi, une visite officielle de deux jours en Algérie, à la tête d’une délégation officielle.

Le chef de la Minusma effectue une visite de travail en Algérie et devrait participer mercredi à une conférence sur le rôle de la Mission onusienne dans la stabilité du Mali et la sécurité de l’espace sahélo-saharien.

Djamaâ Al-Djazaïr (Grande Mosquée d’Alger), situé dans la commune d’El Mohammadia, est considéré comme étant la plus grande mosquée en Afrique et la troisième dans le monde après celles de la Mecque (Masdjid El-Haram) et de Médine (Masdjid Al-Nabawi).

L' »engagement constant » de l’Algérie pour le processus de paix au Mali salué

Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER- Le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), El-Ghassim Wane, en visite mardi à Alger, a salué l' »engagement constant » de l’Algérie en faveur du processus de paix au Mali.

« Je salue l’engagement constant de l’Algérie en faveur du processus de paix au Mali », a tweeté El-Ghassim Wane après avoir remercié le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Ramtane Lamamra, de l’avoir reçu ce matin à Alger.

« L’Algérie, chef de file de la médiation internationale du Comité de suivi de l’Accord de paix, est un partenaire crucial », a encore souligné le chef de la Minusma.

  1. Wane et Lamamra ont eu des entretiens portant notamment sur l’accord de paix malien, conclu en 2015, issu du processus d’Alger.

« Nous avons saisi cette opportunité pour faire le point sur l’état de la mise en oeuvre de l’accord de paix » issu du processus d’Alger, a déclaré El-Ghassim Wane à la presse, à l’issue de cet entretien.

Le responsable onusien a indiqué que sa discussion avec le chef de la diplomatie algérienne a porté également sur les moyens de  » travailler ensemble au coté des acteurs maliens pour les aider à mener à bien ce processus ».

 

Mali: l’accord d’Alger au centre des discussions entre Lamamra et Wane

 Publié Le : Mardi, 10 Août 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra, a discuté mardi de l’état de la mise en œuvre de l’accord de paix au Mali avec le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), El-Ghassim Wane.

« Nous avons saisi cette opportunité pour faire le point sur l’état de la mise en oeuvre de l’accord de paix » issu du processus d’Alger, a déclaré El-Ghassim Wane à la presse, à l’issue de cet entretien.

Le responsable onusien a indiqué que sa discussion avec le chef de la diplomatie algérienne a porté également sur les moyens de  » travailler ensemble au coté des acteurs maliens pour les aider à mener à bien ce processus ».

« L’Algérie joue un rôle crucial dans le processus de paix au Mali. Elle est le chef de file de la médiation internationale et préside la Comité de suivi de l’accord », a indiqué, à ce titre, El-Ghassim Wane.

Soulignant la première priorité stratégique de la mission onusienne qui consiste à soutenir  la mise en œuvre du processus d’Alger, le chef de la Minusma a relevé que l’application de l’accord d’Alger a enregistré des avancées indéniables ».

« Il est évident qu’il faudra aller encore plus vite », a-t-il toutefois préconisé, déclarant que l’entretien avec M. Lamamra a permis d' »échanger ce que nous pouvons faire ensemble ».

Le chef de la Minusma effectue une visite de travail en Algérie et devrait participer mercredi à une conférence sur le rôle de la Mission onusienne dans la stabilité du Mali et la sécurité de l’espace sahélo-saharien.

Feux de forêt: le gouvernement malien exprime sa solidarité avec le peuple algérien

 Publié Le : Mercredi, 11 Août 2021

BAMAKO – Le Mali a exprimé mercredi « sa solidarité et sa compassion » avec le peuple algérien suite aux incendies déclenchés dans plusieurs wilayas du pays, indique mercredi un communiqué du gouvernement.

« Le gouvernement malien a appris avec une vive émotion la survenue d’incendies tragiques qui font rage depuis lundi en Algérie, notamment en Kabylie ayant occasionné des pertes en vies humaines dont des militaires et des dégâts importants », lit-on dans le communiqué.

« En cette période particulièrement douloureuse, le gouvernement malien exprime sa profonde compassion et toute sa solidarité au peuple frère et au gouvernement algériens », ajoute la même source.

Le gouvernement malien a présenté « ses sincères condoléances au peuple et au gouvernement algériens ainsi qu’aux familles endeuillées, et s’est incliné pieusement devant la mémoire des défunts, en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés ».

بمناسبة عيد الأضحى المبارك يطيب للسيّد سفير الجزائر بباماكو أن يتقدم باسم كافة أعضاء السفارة و باسمه الخاص بأحر التهاني إلى جاليتنا المقيمة في جمهورية مالي و إلى كافة المسلمين مع التمنيات للجميع بدوام الصحة و الهناء.عيد مبــــــارك و كل عام و الجميع بخير.

A l’occasion de la Fête de « Aïd El Adha», l’Ambassadeur d’Algérie à Bamako a le plaisir d’adresser, au nom de l’ensemble des membres de l’Ambassade et en son nom propre, les vœux les meilleurs à notre communauté établie en République du Mali ainsi qu’à l’ensemble des Musulmans, et leur souhaite santé et bonheur. Bonne fête à toutes et à tous.

Communiqué sur les dates et horaires du scrutin

Communiqué sur l’accréditation des journalistes, décision de l’ANIE et Formulaire

Communiqué sur le vote par procuration…..et Formulaire y afférent

Communiqué sur la révision exceptionnelle des listes électorale du mardi 16 mars au mardi 23 mars 2021

Notre pays célèbre, le 05 juillet 2021, le 59e Anniversaire de l’Indépendance et de la Fête de la Jeunesse, une journée qui commémore le recouvrement de l’indépendance et la souveraineté de l’Algérie, après une longue résistance à une longue nuit coloniale, sept ans de lutte armée et un sacrifice national incommensurable.Cette journée est également dédiée à la jeunesse algérienne dont l’engagement n’a jamais faibli dans le combat de l’édification nationale qui se poursuit aujourd’hui pour bâtir l’Algérie nouvelle.

L’Ambassadeur et les membres de l’Ambassade présentent à tous les membres de la communauté nationale, établis au Mali, leurs plus vives félicitations en cette heureuse occasion. Bonne fête à toutes et à tous. 

Afin d’immortaliser les épopées de nos glorieux Martyrs, de préserver la mémoire nationale et de renforcer la solidarité nationale, Monsieur le Président de la République a décidé lors du Conseil des Ministres tenu le 18 avril 2021 de consacrer l’institution de la journée du 27 mai, date d’exécution du Chahid Mohamed BOURAS (le 27 mai 1941), Fondateur des Scouts Musulmans Algériens, comme « Journée Nationale des Scouts Musulmans ».

Les Algériens commémorent ce 19 mai 1956 le 65e anniversaire de la Journée Nationale de l’Etudiant. C’est là une autre date marquante de la lutte héroïque du peuple algérien pour l’indépendance. Elle marque l’engagement de la jeunesse algérienne vis-à-vis des principes nobles du 1er Novembre 1954 traduit par la grève des étudiants déclenchée à l’appel de l’Union Générale des Etudiants Musulmans Algériens. Aujourd’hui, en commémorant cette glorieuse journée, nous adressons nos vives félicitations à l’ensemble de nos compatriotes et en particulier aux étudiantes et étudiants en souhaitant davantage de progrès et de prospérité pour notre cher pays.

L’AMBASSADE D’ALGÉRIE CÉLÈBRE LA JOURNÉE NATIONALE DE LA MÉMOIRE

A l’occasion de la Journée nationale de la mémoire, l’Ambassade d’Algérie au Mali a commémoré, le 8 mai 2021, en son siège, le 76ème anniversaire des massacres du 8 mai 1945, et ce par la levée des couleurs nationales, l’entonnement de l’hymne national et la récitation de la Fatiha du Saint Coran à la mémoire de nos glorieux martyrs.

Dans une brève allocution, l’Ambassadeur Boualem Chebihi a rappelé la portée historique de cette date marquante dans le combat héroïque du peuple algérien pour l’indépendance. Il a souligné l’importance qu’accorde le Président de la République à la préservation de la mémoire de la Nation algérienne dans son programme pour bâtir l’Algérie nouvelle en rappelant la décision qu’il prise l’année passée d’instituer le 8 mai de chaque année, Journée nationale de la mémoire.

السفارة الجزائرية تحي باليوم الوطني للذاكرة

بمناسبة اليوم الوطني للذاكرة، أحيت السفارة الجزائرية بجمهورية مالي، في 8 مايو 2021، بمقرها، الذكرى 76 لمجازر 8 مايو 1945 و ذلك برفع الألوان الوطنية و أداء النشيد الوطني و قراءة الفاتحة ترحما على أرواح شهدائنا الأبرار.

وذكر السفير بوعلام شبيحي في كلمة مقتضبة بالبعد التاريخي لهذا اليوم في النضال البطولي للشعب الجزائري من أجل الاستقلال. وشدد على الأهمية التي يوليها رئيس الجمهورية للحفاظ على ذاكرة الأمة الجزائرية في برنامجه لبناء الجزائر الجديدة من خلال التذكير بالقرار الذي اتخذه في السنة الماضية بإقامة يوم 8 ماي من كل عام، يوما وطنيا للذاكرة .

L’Algérie condamne l’assassinat de Sidi Brahim Ould Sidati  

 Publié Le : Jeudi, 15 Avril 2021

ALGER- L’Algérie a condamné, mercredi, avec la plus grande fermeté, l’assassinat mardi à Bamako du président en exercice de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), Sidi Brahim Ould Sidati.

Le ministère des Affaires étrangères a, dans un communiqué, indiqué que  »l’Algérie condamne avec la plus grande fermeté le crime odieux perpétré à l’encontre de la personne de Sidi Brahim Ould Sidati, homme de consensus, qui a joué un rôle clé et déterminant dans les négociations et la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d’Alger ».

 »Ce crime constitue une tentative de sabordage du processus en cours de consolidation des Institutions du Mali, en cette période de transition et des efforts consentis pour la mise en œuvre de l’accord de paix et la préservation de l’unité de ce pays frère », a ajouté la même source, avant de souligner que  »l’Algérie appelle à la mobilisation de tous les moyens nécessaires pour arrêter et traduire en justice les auteurs de ce crime impardonnable, et dévoiler leurs soutiens extérieurs dont les desseins sont contrariés par les efforts de stabilisation du Mali frère et sa volonté d’une transition apaisée, porteuse de perspectives prometteuses ».

Sidi Brahim Ould Sidati a été assassiné à la suite d’une « attaque perpétrée mardi 13 avril 2021 à Bamako par deux individus armés non identifiés », a annoncé mardi sur les réseaux sociaux, Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, signataire de  l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du Processus d’Alger.

« A ce stade, on ne peut que penser que c’est la CMA elle-même qui a été ciblée, à travers sa première personnalité », a encore indiqué Almou Ag Mohamed.

 »En cette pénible circonstance, l’Algérie présente ses sincères condoléances à la famille du défunt et réaffirme son appui indéfectible à la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation qui demeure le cadre idoine pour la consolidation du retour définitif et durable de la stabilité au Mali, pays voisin avec lequel notre pays entretient des relations séculaires de fraternité, de solidarité et de bon voisinage », a conclu le ministère des Affaires étrangères.

 

MAE malien: j’ai transmis au Président Tebboune un message d’amitié et de coopération de la part du président Bah N’Daw

Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER- Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, Zeyni Moulaye a indiqué s’être déplacé en Algérie porteur d’un message d « amitié et de coopération » au président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune de la part de son frère, le chef de l’Etat malien, M. Bah N’Daw.

« J’ai été reçu par le président de la République auquel j’ai transmis un message de son frère et ami, M. Bah N’Daw, président de la transition et chef de l’Etat malien », a déclaré le ministre malien au terme de l’audience que lui a accordée le Président Tebboune, relevant que le message porte sur le « raffermissement des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays ».

« Les deux présidents ont convenu de renforcer et de diversifier les relations bilatérales pour les propulser vers un avenir prometteur pour des relations pérennes reposant sur la paix, la sécurité et la stabilité des deux pays, d’une part, et le développement socioéconomique et l’essor des deux peuples malien et algérien, d’autre part », a ajouté le chef de la diplomatie malienne.

Le Président Tebboune reçoit le ministre malien des Affaires étrangères

 Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER- Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune a reçu, lundi, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale de la République du Mali, Zeyni Moulaye, a indiqué un  communiqué de la Présidence de la République.

Ont pris part à cette rencontre, le directeur de cabinet à la présidence de la République, Noureddine Bardad-Daidj, le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum ainsi que le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du Territoire, Kamel Beldjoud, ajoute la même source.

Algérie-Mali: Boukadoum appelle à valoriser les facteurs de complémentarité économique

 APS Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a appelé, lundi à Alger, à œuvrer davantage à la valorisation des facteurs de complémentarité économique entre l’Algérie et le Mali et à l’exploitation des énormes potentialités que recèlent les deux pays.

« Alors que nous enregistrons avec une grande satisfaction le caractère distingué et exemplaire de nos relations politiques, nous devons oeuvrer davantage à la valorisation des facteurs de complémentarité économique et à l’exploitation des  potentialités énormes que recèlent l’Algérie et le Mali », a déclaré M. Boukadoum à l’ouverture des travaux de la 16e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien, coprésidée avec son homologue malien, Zeyni Moulaye.

Plaidant pour « l’activation des mécanismes de coopération bilatérale, notamment la Grande commission mixte et le Comité bilatéral frontalier en vue de prospecter de nouveaux créneaux », M. Boukadoum a indiqué que « la réunion d’aujourd’hui vient parachever les efforts constants pour le renforcement et la promotion des relations bilatérales dans différents domaines ».

Il a souligné, dans ce sens, que « l’intérêt des deux pays est dans la diversification de leur coopération économique et le renforcement du partenariat fructueux entre les opérateurs économiques, à travers l’augmentation du volume et de la valeur des échanges commerciaux et la concrétisation des projets sur le terrain ».

Et d’ajouter : « qu’il s’agisse du volet économique ou d’autres domaines de coopération nous sommes persuadés qu’une importante opportunité s’offre à nous et que nous devons l’exploiter au mieux des intérêts de deux peuples frères ».

Affirmant que tous ces aspects seront, aujourd’hui, examinés exhaustivement à travers le projet de la feuille de route que le Groupe d’experts a élaboré hier (dimanche), le Chef de la diplomatie algérienne a précisé qu’au delà de l’aspect relatif aux relations bilatérales, cette rencontre « constitue une opportunité renouvelée pour évaluer le progrès réalisé dans la mise en œuvre de toutes les clauses de l’Accord de paix et de la réconciliation ».

M.Boukadoum a souligné, dans ce sens, la détermination de l’Algérie à poursuivre ses efforts dans l’accompagnement des Autorités maliennes en vue de mener à bien ce processus en cette étape décisive de l’Histoire du peuple malien frère, en qualité de chef de fil de la médiation internationale et président du Comité de suivi de l’Accord.

Le Chef de la diplomatie algérienne a transmis à son homologue malien, au nom du président de la République, Abdelmadjid Tebboune et du gouvernement algérien « les voeux davantage de stabilité, de progrès et de prospérité aux gouvernement et peuple maliens frères », exprimant « la satisfaction » de l’Algérie quant au niveau privilégié des relations d’amitié et de solidarité historiques entre les deux pays ».

Il a rappelé, dans ce contexte, que les relations entre l’Algérie et le Mali puisent leur caractère stratégique des facteurs historiques, géographiques et démographiques qui ont consolidé, à travers les temps, les fondements d’amitié, de solidarité et de bon voisinage caractérisant le présent de la coopération bilatérale.

Evoquant les questions internationales et régionales, M. Boukadoum s’est félicité de la périodicité de la concertation et de la coordination entre nos deux pays ainsi que de la convergence de vues sur les principales questions d’intérêt commun au plan régional et international.

En conclusion, le ministre des affaires étrangères a formé le vœu de voir couronnée cette rencontre fraternelle de résultats positifs à la hauteur des relations historiques liant les deux pays et peuple frères.Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum avait reçu, dimanche, son homologue malien, Zeyni Moulaye, en visite de travail à Alger.

La visite du ministre malien des Affaires étrangères à la tête d’une délégation ministérielle de haut niveau intervient dans le cadre de la participation aux travaux de la 16e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien.

Coprésidée par les deux ministres, la session portera sur l’examen de plusieurs dossiers relatifs aux relations bilatérales et régionales, outre les mesures susceptibles d’accélérer la cadence de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation, issu du processus d’Alger ».

Mali : le gouvernement ne ménage aucun effort pour mettre en œuvre l’Accord d’Alger

Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER-Le gouvernement malien ne ménage aucun effort pour mettre en œuvre  l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger, a déclaré, lundi à Alger, le ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Zeïni Moulaye.

« Le gouvernement malien ne ménage aucun effort pour tenir ses engagements et particulièrement ceux liés à l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger », a assuré Zeïni Moulaye dans son allocution d’ouverture lors de la 16ème session du comité bilatéral stratégique Mali-Algérie.

« La mise en œuvre dudit accord, inscrite en priorité dans la feuille de route de la Transition, demeure l’une des préoccupations de son excellence Monsieur, Bah N’daw, président de la transition, chef de l’Etat et du Premier ministre, chef du gouvernement, Moctar Ouane », a également expliqué le ministre malien.

L’Accord pour la paix et la réconciliation signé en 2015, après plusieurs rounds de négociations tenus à Alger, a été signé par le gouvernement malien et plusieurs groupes armés réunis au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad.

D’autre part, le ministre malien a tenu à préciser qu’en dépit du contexte difficile, le processus de paix au Mali a enregistré des avancées significatives en grande partie grâce à l’Algérie.

« La présente session est une belle occasion d’évaluer les recommandations de la précédente qui s’est tenue le 17 juin 2019, à Bamako, de mesurer les progrès réalisés, les obstacles rencontrés et envisager de nouvelles perspectives », a-t-il souligné.

Par ailleurs, Zeïni Moulaye a sollicité l’accompagnement du gouvernement algérien pour la réussite de la Transition « sur deux dimensions cruciales », à savoir  » la sécurité et les élections générales ».

Le ministre malien a assuré, en outre, que son pays comptait faire de la coopération avec l’Algérie une « priorité absolue ».

Coopération et accord de paix au menu de la session du Comité bilatéral algéro-malien

 Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER-Le développement de la coopération, l’accord de paix issu de processus d’Alger et la situation dans la région, ont été lundi au centre des discussions de la 16 ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien, a indiqué le ministre des Affaires étrangères Sabri Boukadoum.

Les travaux de cette session « se sont articulés particulièrement sur les voies de développer la coopération bilatérale, l’application de l’accord de paix issu de processus d’Alger », a déclaré M. Boukadoum à la presse en marge de cette réunion, coprésidée avec son homologue malien, Zeyni Moulay, soulignant qu’il y a eu « échange de points de vue sur la situation dans la région ».

Dans l’axe de la coopération, le chef de la diplomatie algérienne  a indiqué que « les deux parties se sont  mises d’accord sur une feuille de route » et qu’elles allaient  « signer bientôt un document, portant sur un ensemble de procédures devant optimiser les relations bilatérales dans différents domaines ».

Il s’agit, selon le ministre, de la réactivation des mécanismes de la coopération bilatérale particulièrement  la grande Commission mixte et le Comité bilatéral frontalier qui revêt une grande importance  en vue de prospecter de nouveaux créneaux  » de coopération, a précisé M. Boukadoum.

Au sujet de l’accord d’Alger, M.Boukadoum a souligné  que l’Algérie, chef de file de la médiation internationale, a noté  avec « satisfaction les progrès réalisés et elle a réitéré sa  détermination  à consolider  la confiance entre les différentes parties signataires de l’accord pour faire avancer le processus de paix et de la réconciliation au  Mali », a ajouté Sabri Boukadoum.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, l’Algérie est le Mali entretiennent un échangé régulier sur la situation dans la région.

« Nous  avons exprimé notre satisfaction concernant l’échange régulier qui caractérise  la concertation et la coordination  entre nos deux pays et la convergence  des  points de vues  s’agissant des principales questions actuelles d’intérêt commun », a-t-il dit.

M.Sabri Boukadoum a souligné, qu’ il avait exprimé à son homologue malien, la « détermination de l’Algérie à poursuivre son rôle et ses efforts dans le but de consolider le processus de paix et de la réconciliation dans la phase actuelle et garantir son succès ».

De son côté, M. Zeyni Moulay a indiqué que « le Comité stratégique bilatéral  institué par les deux chefs d’Etats est un organe très important et qu’il est réjouissant  d’assister à la tenue  de la 16ème session », renouvelant   » la profonde gratitude du Mali à l’Algérie.

Rappelant le passé historique entre les deux pays qui remonte à la guerre de libération nationale », M. Zeyni a mis en exergue le caractère fraternel entre les deux peuples, algérien et malien.

Interrogé, par ailleurs, sur la situation qui prévaut au Mali, le chef de la diplomatie malienne a répondu qu’elle était  » malheureusement  préoccupante sur les plans sécuritaire, militaire , économique et social « , relevant qu’elle  était loin d’être une fatalité et que les autorités maliennes son déterminées à l’inverser dans les meilleurs délais.

« Nous sommes décidés à affronter cette situation et faire tout ce qui est en notre possibilité pour l’inverser et établir dans les délais un climat de paix, de sécurité et de stabilité qui soit favorable au développement économique et social pour le bonheur de notre peuple », a affirmé le MAE malien.

 » Le gouvernement malien ne ménage aucun effort pour mettre en œuvre  l’Accord d’Alger », a déclaré Zeïni Moulaye au cours de cette session du Comité bilatéral.

Zeïni Moulaye a sollicité l’accompagnement du gouvernement algérien pour la réussite de la Transition « sur deux dimensions cruciales », à savoir  » la sécurité et les élections générales », assurant que son pays comptait faire de la coopération avec l’Algérie une « priorité absolue ».

Le Secrétaire général du MDN par intérim reçoit le ministre malien de la Défense

Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER- Le Secrétaire général du ministère de la Défense nationale par intérim, le général-major Mohamed Saleh Benbicha, a reçu lundi à Alger le ministre malien de la Défense, le Colonel Sadio Camara, qui effectue une visite officielle en Algérie, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.

Après la cérémonie d’accueil, les deux parties ont eu des entretiens portant sur « l’état de la coopération militaire bilatérale » et échangé les analyses et les points de vue sur « les questions d’intérêt commun, reflétant les relations solides entre les deux pays ».

A l’issue de la rencontre, les deux parties ont échangé des « cadeaux symboliques », ajoute le communiqué.

Abdoulaye Maïga salue les relations de « bon voisinage » entre l’Algérie et le Mali

 Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER- Le ministre malien de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga, a salué lundi à Alger, les relations de « bon voisinage » entre l’Algérie et le Mali.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de son entretien avec le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud, M. Maïga a salué « les relations de bon voisinage que l’Algérie a toujours défendues et promues », mettant en avant l’importance de « réactiver » les commissions bilatérales dans les domaines des collectivités locales et de l’administration territoriale, du fait que l’Algérie a une « très grande expérience » dans ces domaines, a-t-il souligné.

Le ministre malien a précisé, à ce propos, que « l’Algérie a une très grande expérience aussi bien dans le domaine de l’organisation des élections que dans les domaine de la couverture territoriale et de la sécurité ».

M.Maïga a ajouté, dans le même contexte, qu' »il est tout à fait normal d’essayer de voir dans quelle mesure l’Algérie, pays voisin, pourrait nous apporter son expérience en la matière, et de déterminer les voies et moyens de renforcer notre coopération dans ces différents domaines ».

Boukadoum reçoit son homologue malien

 Publié Le : Lundi, 05 Avril 2021

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a reçu, dimanche, son homologue malien, Zeyni Moulaye, en visite de travail à Alger, indique un communiqué du ministère.

La visite du ministre malien des Affaires étrangères à la tête d’une délégation ministérielle de haut niveau intervient dans le cadre de la participation aux travaux de la 16e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien prévue lundi, précise le communiqué.

La session, qui sera coprésidée par les deux ministres, portera sur « l’examen de plusieurs dossiers relatifs aux relations bilatérales et régionales, outre les mesures susceptibles d’accélérer la cadence de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation, issu du processus d’Alger », conclut la même source.

Paix au Mali: l’application « scrupuleuse » de l’accord d’Alger, incontournable

 Publié Le : Jeudi, 18 Mars 2021

ALGER-Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a soutenu jeudi que l’application « scrupuleuse » de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, était « nécessaire » pour le rétablissement de la paix dans ce pays voisin.

« Dans moins d’une année il y aura des élections présidentielles. Cela permettra, nous l’espérons, de réconcilier les Maliens, de rétablir les institutions et nous croyons fermement avec les autorités maliennes, la médiation internationale et les pays de la région que l’application scrupuleuse de l’accord est nécessaire », a déclaré le ministre dans un entretien à la Radio Algérie internationale (RAI) à l’occasion du quatorzième anniversaire de sa création.

M.Boukadoum, a noté que « l’immigration illégale, les problèmes sécuritaires et les différents trafics, ne sont pas nécessairement originaires du Mali », expliquant que « la crise libyenne a compliqué la situation » dans ce pays depuis 2011.

S’y ajoute, l’absence d’organisation étatique, qui, selon le ministre, a  » créé un champ libre devant les différents groupes terroristes ».

M.Boukadoum a rappelé, à ce titre, que l’Algérie était  » totalement engagée dans le processus de paix au Mali », un engagement déjà couronné en 2015 par la signature, à Bamako, de l’accord de paix, issu du processus d’Alger.

L’action algérienne depuis l’arrivée du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, « était de mettre l’accent sur la réconciliation entre les frères Maliens », a-t-il souligné, relevant que l’engagement de l’Algérie est illustré récemment par  » la réunion de Kidal, une première depuis 6 ans, et à l’occasion de laquelle les autorités de Bamako se sont rendues dans la ville ».

Par ailleurs, M. Boukadoum a souligné que « l’Algérie est engagée à accompagner la transition en cours au Mali avec l’objectif de régler le problème constitutionnel ».

S’agissant de la situation en Libye, le chef de la diplomatie algérienne, a affirmé que  » l’Algérie continuait de travailler quotidiennement avec tous les partenaires libyens ». « Nous sommes heureux que depuis 4 à 5 mois, il n’y a pas eu de violences, mais la tension reste très élevée », a-t-il mis en garde.

L' »Algérie a résolument inscrit ses efforts dans ceux des Nations unies que nous appuyons fortement, et cela nous n’empêche pas d’agir directement avec nos frères libyens à leur demande », a-t-relevé.

« Nous sommes particulièrement heureux et satisfaits de la formation d’un nouveau gouvernement unifié. Le Président Tebboune a dit depuis son arrivée, que le règlement de la crise libyenne, doit passer par le règlement de la question de la légitimité du pouvoir par des élections directes du chef de l’Etat. C’est ce qui a été dit aux Nations unies, à la conférence de Berlin, au Conseil de sécurité et tous les efforts qui ont été déployés à ce jour vont dans ce sens ».

« C’est notre vœu le plus ardent que ces élections se tiennent le 24 décembre de cette année. La première étape vers le retour à la stabilité constitutionnelle et la paix en Libye », a-t-il plaidé.                 

Evoquant la question sahraouie, M. Boukadoum a affirmé que sur ce dossier l’Algérie, se  » basait sur le droit international, sur la charte des Nations unies, et sur l’Acte constitutif de l’Unions africaine et de l’OUA ainsi que sur ses convictions profondes ».  » Le droit à l’autodétermination est inscrit dans notre constitution », a précisé M. Boukadoum.

Et d’ajouter : Les Algériens eux-mêmes, après une longue guerre pour indépendance, ont exprimé par un référendum d’autodétermination le type de société qu’ils souhaitaient avoir.          

Il a tenu a rappelé que l’Algérie est « observateur officiel de l’application du plan de règlement de l’ONU, qui est à l’origine d’un plan de règlement de l’OUA, accepté par les deux parties (Le Maroc et le Front Polisario) et qui a été adopté par le Conseil de sécurité à l’unanimité en 1991 ».       

Mais malheureusement depuis cette date, a indiqué le ministre, « il y a eu une sorte de délitement du plan de règlement, des tentatives du Maroc de le saper après le rejet du plan James Baker ».         

L’Algérie est convaincue, a affirmé M. Boukadoum, qu' »il ne pouvait y avoir de règlement au conflit du Sahara occidental sans passer par un referendum d’autodétermination, libre et transparent, au profit du peuple sahraoui ».

« C’est une question de décolonisation. Nous avons toujours appuyé ce processus, nous souhaitons qu’il y ait un dialogue entre les deux parties », a-t-il enchainé.

Et de conclure : « Nous sommes là pour accompagner le processus. L’Algérie n’acceptera pas une solution imposée aux Sahraouis ».

ALGER- L’Algérie a condamné « fermement », mercredi, « l’attaque terroriste contre les forces armées maliennes dans la localité de Tessit près de la région de Gao », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

« L’Algérie condamne fermement l’attaque terroriste contre les Forces Armées Maliennes dans la localité de Tessit près de la région de Gao et  présente ses condoléances aux familles endeuillées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés », souligne le ministère.

Elle « réitère son entière solidarité avec le gouvernement et le peuple malien frère et les assure de son plein appui dans la lutte qu’ils livrent au terrorisme », indique, en outre, le communiqué.

Au moins 31 soldats maliens ont été tués lundi dans une attaque terroriste dans le nord-est du Mali », selon un nouveau bilan de sources militaires et locale. L’attaque  est l’une des plus meurtrières contre les forces maliennes en 2021.

ALGER – Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum a félicité mercredi, le diplomate mauritanien, El-Ghassim Wane pour sa nomination en tant que Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA).

« J’ai félicité mon ami M. El-Ghassim Wane pour sa nomination en tant que Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), en lui souhaitant plein succès dans sa mission », a écrit M. Boukadoum sur son compte Twitter.

« Je lui ai également exprimé ma volonté de travailler ensemble pour faire progresser la paix et la stabilité dans la République amie du Mali et dans toute la région », a-t-il ajouté.

M. El-Ghassim Wane a été nommé lundi par le secrétaire général Antonio Guterres, nouvel émissaire de l’ONU pour le Mali, ont annoncé les Nations unies. Il sera à la tête de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), où il remplacera Mahamat Saleh Annadif, qui doit quitter son poste en avril.

Communiqué conjoint de la visite d’amitié et de travail du Chef d’Etat malien

 Publié Le : Lundi, 15 Mars 2021

ALGER – Le Chef de l’Etat de la République du Mali, Bah N’Daw, a achevé lundi, une visite d’amitié et de travail en Algérie. Voici le texte intégral du communiqué conjoint:  

  1. Sur invitation de Son Excellence Monsieur Abdelmadjid Tebboune, Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Son Excellence Monsieur Bah N’Daw, Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali a effectué une visite d’amitié et de travail en Algérie du 13 au 14 mars 2021 à la tête d’une importante délégation comprenant notamment le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et le Ministre de l’Intégration Africaine et des Maliens de l’Extérieur.
  2. Cette visite, la première du Président Bah N’Daw en Algérie, a permis aux deux Chefs d’Etat de procéder à un échange de vues sur un large éventail de sujets d’intérêt commun, dans l’esprit de la tradition de concertation et de coopération qui lie les deux pays et le souci qu’ils partagent pour un renforcement des relations séculaires de fraternité, de solidarité et de bon voisinage unissant les peuples algérien et malien.
  3. Au cours de cette visite, S.E.M Bah N’Daw a eu une série d’entretiens avec S.E.M. le Président Abdelmadjid Tebboune, reçu en audience Monsieur Salah Goudjil, Président du Conseil de la Nation, et Monsieur Abdelaziz Djerad, Premier Ministre, et s’est recueilli au sanctuaire des Martyrs.
  4. Lors des entretiens, qui se sont déroulés dans une ambiance fraternelle et un climat de parfaite compréhension mutuelle et de convergence de vues, les deux Présidents ont saisi l’occasion pour s’informer mutuellement sur l’évolution politique dans les deux pays notamment s’agissant des chantiers de réformes et des programmes de développement engagés de part et d’autre pour répondre aux attentes légitimes de leurs populations respectives. Ils ont passé en revue l’état du partenariat stratégique forgé par les deux pays dans les différents domaines politique, diplomatique, sécuritaire, militaire, économique et socio-culturel et examiné les voies et moyens de le redynamiser dans l’intérêt des deux peuples frères. Ils ont, en outre, évoqué les questions de l’actualité africaine et internationale.
  5. Sur la situation générale au Mali, le Président N’Daw a exposé l’évolution de la situation socio-politique et sécuritaire au Mali qui se caractérise par la sécurisation progressive et la stabilisation de la partie Nord du pays, la mise en place d’un Gouvernement de Transition ainsi que d’un Conseil national de Transition et l’entrée au Gouvernement et dans les autres organes de représentants des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.
  6. Les deux Chefs d’Etat ont salué les avancées de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger notamment la tenue de la toute récente rencontre du Comité de Suivi de l’Accord à Kidal qui a marqué le retour à la normale dans toutes les régions du nord du Mali. Ils ont réaffirmé la pertinence de l’Accord en tant que cadre idoine pour la consolidation du retour définitif et durable de la stabilité dans le pays.
  7. Le Président N’Daw a exprimé sa haute appréciation du rôle-clé que joue l’Algérie, en sa qualité pays voisin, de Chef de file de la Médiation internationale et de Président du Comité de Suivi de l’Accord, pour restaurer la paix, la sécurité et la stabilité au Mali dans le strict respect de l’unité, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de l’État du Mali sur toute l’étendue de son territoire. Il a salué les efforts inlassables de l’Algérie pour consolider la cohésion entre les Maliens par le dialogue et la promotion des valeurs ancestrales du vivre-ensemble et d’entente qui ont toujours prévalu au sein de la société malienne dans sa riche diversité. Il a exprimé le vif souhait que ce rôle soit poursuivi.
  8. Le Président Tebboune s’est félicité de l’opérationnalisation de tous les organes de la Transition conformément à la Charte et à la Feuille de route de la Transition. Il a également salué l’adoption par le Conseil National de Transition du Plan d’Action du Gouvernement en ce qu’il vise, à travers ses six axes d’action, à réunir les conditions nécessaires à l’organisation des prochaines élections générales et au retour à la normalité dans le pays.
  9. Le Président Tebboune a souligné la nécessité impérieuse que la Transition se poursuive dans la sérénité et l’apaisement afin qu’elle puisse être couronnée par la tenue des échéances électorales dans les délais fixés. Il a renouvelé l’entière disponibilité de l’Algérie à continuer à apporter son appui multiforme à la Transition et réitéré la détermination de l’Algérie à ne ménager aucun effort pour diligenter la mise œuvre de l’Accord.
  10. Passant en revue l’état de la coopération bilatérale, les deux Chefs d’Etat ont réaffirmé leur volonté de tout mettre en œuvre pour renforcer davantage le partenariat liant les deux pays et le diversifier à la hauteur des potentialités et opportunités que recèlent les deux économies respectives. Ils se sont, en particulier, félicités des actions initiées dans les domaines de l’énergie, de la formation, de la valorisation des ressources humaines ainsi que dans le secteur administratif et judiciaire. Dans le domaine de la coopération militaire, les deux Présidents ont salué la tenue de la Commission mixte militaire, le 9 février 2021, à Bamako et la signature, le 11 février 2021 de la convention de partenariat entre l’Algérie et l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye.
  11. Tout en se déclarant satisfaits de la décision de convoquer prochainement la première session du Conseil d’Affaires algéro-malien, les deux Chefs d’Etat ont instruit leurs Ministres chargés des Affaires Etrangères à l’effet de s’assurer, à la prochaine réunion du Comité bilatéral stratégique, du parachèvement de la mise en œuvre de toutes les actions convenues dans la feuille de route de coopération en vigueur notamment dans les domaines prioritaires de la défense et de la sécurité, de l’éducation et de la formation professionnelle, de l’équipement et des transports, de l’énergie et de l’hydraulique, des mines, de la santé, de la communication.

Les deux Ministres ont été également instruits à fixer des objectifs pour la réactivation, dans les meilleurs délais possibles, des mécanismes de coopération bilatérale, notamment la Grande Commission mixte et le Comité bilatéral frontalier, pour explorer de nouveaux créneaux de coopération en accordant une attention particulière à la promotion de la réalisation des projets structurants tel que celui de la Route Transsaharienne notamment le tronçon Tamanrasset – Kidal – Gao.

  1. Les deux Chefs d’Etat, tout en réaffirmant leur soutien aux principes de la Charte des Nations Unies et de l’Acte constitutif de l’Union Africaine, se sont félicités de la convergence des positions et des analyses des deux pays sur les principales questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Ils ont réaffirmé leur attachement aux objectifs de l’Union Africaine et leur engagement à conjuguer leurs efforts pour la promotion de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement sur le continent. Ils ont renouvelé leur plein soutien aux efforts de l’Organisation continentale dans la recherche de solutions aux problèmes africains.

  1. Tout en se félicitant du rôle de l’Union Africaine dans le règlement des conflits en Afrique, ils ont fait part de leur préoccupation face à la persistance de foyers de tension dans certaines parties du continent qui influent négativement sur le processus de développement et d’intégration économique.
  2. Dans le même esprit, les deux Chefs d’Etat se sont félicités de l’approbation par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine de la proposition de l’Algérie de créer un fonds spécial dédié aux catastrophes provoquées par le changement climatique en Afrique. Ils salué la mise en place du Groupe de Suivi et de Soutien à la Transition au Mali (GST-MALI) co-présidé par l’Union Africaine, les Nations Unies et la CEDEAO.
  3. Sur les questions de sécurité régionale, les deux Chef d’Etat se sont félicités de la tenue de la réunion du Comité d’Etat-major Opérationnel (CEMOC) qui a regroupé les Etats-majors de l’Algérie, du Mali, du Niger et de la Mauritanie, le 10 février 2021 à Bamako, réunion qui a permis aux quatre pays de partager leurs analyses et points de vues sur les questions liées à la sécurité dans la région du Sahel.
  4. Les deux Chefs d’Etat ont réitéré leur ferme condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et manifestations. Ils ont convenu de conjuguer davantage leurs efforts dans leurs sphères d’appartenance commune pour venir à bout de ce fléau et de ses connexions, notamment la radicalisation et l’extrémisme violent, le crime transfrontalier organisé, le trafic de drogue, les réseaux de trafic d’êtres humains et la pratique du paiement des rançons contre la libération d’otages, qui continuent de compromettre les efforts de stabilité et de développement des Etats du Sahel. Ils ont souligné la nécessité d’une collaboration étroite et régulière entre les pays concernés, notamment ceux du champ.
  5. Dans le même cadre, les deux Chefs d’Etat se sont déclarés encouragés par les développements en cours en Libye, notamment l’arrêt des hostilités et la mise en place du gouvernement d’union nationale qui a eu le vote de confiance de la Chambre des représentants du peuple libyen frère. Tout en appelant les Libyens à resserrer leurs rangs pour réussir les échéances de la fin de l’année, ils ont rappelé la nécessité de mettre un terme à toute forme d’ingérence étrangère dans les affaires de la Libye, afin de permettre au peuple libyen de décider librement de son sort, en préservant l’unité, l’indépendance et la souveraineté du pays.
  6. Concernant la question du Sahara occidental et l’escalade militaire subséquente entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, les deux Chefs d’Etat demandent aux deux parties de reprendre les négociations sous les auspices du Secrétaire général des Nations unies, sans conditions préalables et de bonne foi, en vue de parvenir à une solution politique juste et durable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations unies et l’Acte constitutif de l’Union Africaine.

Les deux Chefs d’Etat ont appelé l’Union Africaine à apporter sa contribution pour le règlement de ce conflit qui menace la paix et la sécurité sur le continent et ont exprimé leur satisfaction suite à la réinscription de ce dossier à l’agenda du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine tel que décidé par la réunion du Conseil, au niveau des Chefs d’Etat et de Gouvernement, tenue le 9 mars 2021.

  1. Ils ont réaffirmé leur soutien indéfectible au peuple palestinien pour l’exercice de ses droits inaliénables, y compris l’établissement d’un Etat indépendant et souverain avec pour capitale El-Qods Echarif conformément à la légalité internationale.
  2. Les deux Chefs d’Etat se sont félicités de la qualité de leurs entretiens, de même que les résultats positifs obtenus au cours de cette visite d’amitié et de travail qui témoigne de la ferme volonté commune de raffermir davantage les liens de coopération existant dans le sens de leurs diversification et de leur consolidation.
  3. Son Excellence Monsieur Bah N’Daw a exprimé sa profonde gratitude à Son Excellence Monsieur Abdelmadjid Tebboune, au Gouvernement et au Peuple algériens pour l’accueil chaleureux et fraternel qui lui a été réservé et pour les excellentes facilités qui ont été offertes à lui et à sa délégation au cours de leur séjour à Alger.
  4. Son Excellence Monsieur Bah N’Daw a invité Son Excellence Monsieur Abdelmadjid Tebboune à effectuer très rapidement une visite d’Etat au Mali à une date sera à convenir d’un commun accord par voie diplomatique.

 

-إعـــلان-

تنهي سفارة الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية بباماكو لعلم المواطنين الجزائريين المقيمين بالتراب المالي أنه، في إطار تشجيع وتسهيل إجراءات إنشاء المؤسسات المصغرة من قبل أفراد الجالية الوطنية المقيمة بالخارج بأرض الوطن، فقد تم اتخاذ الإجراءات التحفيزية التالية :

إعفاء شباب الجالية الوطنية الراغب في إنشاء مؤسسة مصغرة في إطار الوكالة الوطنية لدعم و تنمية المقاولاتية من شرط التنقل لأرض الوطن للقيام بالإجراءات الإدارية الأولية الخاصة بإنشاء المؤسسة المصغرة على مستوى الوكالات الولائية ، حيث يمكن توكيل طرف ثاني عن طريق وكالة صادرة عن المراكز الدبلوماسية والقنصلية الجزائرية بالخارج مصحوبة بنسخة من البطاقة القنصلية سارية الصلاحية و نسخة من جواز السفر الجزائري ساري الصلاحية للمعني (الموكل) ؛

 يبقى هذا الإجراء صالحا طيلة عملية تكوين الملف واستيفاء الشروط المنصوص عليها من طرف الوكالة ؛

 عند استيفاء جميع الشروط واستكمال الملف المتعلق بإنشاء المؤسسة المصغرة، يتم برمجة المعني بالأمر لحضور جلسة أمام لجنة انتقاء واعتماد و تمويل مشاريع الإستثمار الخاصة بالوكالة، لدراسة مشروعه و اعتماده ؛

في حالة عدم مقدرة المعني بالحضور أمام اللجنة و تقديمه تبريرا يؤكد ذلك، يتم عقد الجلسة عبر تقنية التحاضر المرئي بين أعضاء اللجنة و المعني بالأمر؛

 في حالة اعتماد المشروع من طرف اللجنة، يلتحق المستفيد/المعني بالأمر بأرض الوطن في الآجال التي تحددها له اللجنة من أجل مباشرة الإجراءات العملية لتنفيذ المشروع ؛

 .بخصوص الدورة التكوينية المتعلقة بآليات خلق المؤسسة المصغرة، و التي يعد القيام بها أحد الخطوات المطلوبة، يتم تعويضها بدورة تتعلق بآليات تسيير المؤسسة المصغرة بعد المصادقة على المشروع

Communiqué

L’Ambassade de la République Algérienne Démocratique Populaire à Bamako porte à la connaissance des citoyens algériens résidant au Mali que, pour encourager et faciliter les procédures de création des micro-entreprises en Algérie par les membres de la communauté nationale résidant à l’étranger, les mesures incitatives suivantes ont été prises :

  • Les jeunes promoteurs sont exemptés de l’obligation de se présenter personnellement en Algérie afin d’effectuer des démarches administratives préliminaires relative à la création de micro-entreprise auprès des agences de Wilaya rattachées à l’Agence Nationale d’Appui et de Développement de l’Entreprenariat (ANADE). Ainsi, ils pourront déléguer une autre personne munie d’une procuration délivrée par le Consulat Général, d’une copie de la carte consulaire et du passeport algérien du mandant en cours de validité.
  • Cette procédure reste valable tout au long du processus de la création de l’entreprise.
  • Après accomplissement des conditions édictées par l’ANADE, le Comité de Sélection, d’Approbation et de Financement des Projets d’Investissement de l’Agence, invite l’intéressé à assister à une réunion dans le but d’étudier et d’approuver son projet.
  • Dans le cas où l’intéressé ne serait pas en mesure de se présenter devant le Comité pour des raisons valables, la réunion se déroulera par vidéo-conférence.
  • Après approbation du projet, le bénéficiaire est tenu de se déplacer en Algérie dans les délais fixés par le Comité afin d’engager les procédures de mise en œuvre de son projet.
  • La formation relative aux mécanismes de création de micro-entreprise, considérée comme une des étapes requises, sera substituée par une formation sur les mécanismes de gestion de micro-entreprise et ce, après l’approbation du projet.

Tebboune: la politique extérieure demeure « constante » concernant le règlement pacifique des conflits

 Publié par APS Le : Jeudi, 18 Février 2021

ALGER – Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé jeudi que la politique extérieure de Algérie demeurait « constante » concernant le règlement des conflits par des voies pacifiques et le dialogue, notamment ceux prévalant en Afrique, soulignant que le conflit au Sahara occidental était une question de décolonisation qui doit être réglée à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination.

Dans un discours adressé à la Nation, le Président Tebboune a indiqué que l’Algérie se « réjouit » de l’accord auquel sont parvenus les belligérants libyens en Suisse, ce qui honore et rassure l’Algérie qui a consenti des efforts diplomatiques pour parvenir à un règlement pacifique de la crise dans ce pays.

Dans ce cadre, le Président de la République a souligné que la diplomatie algérienne a fait entendre de nouveau la voix de l’Algérie dans les fora internationaux concernant la crise libyenne en affirmant constamment que la solution doit être libo-libyenne, ainsi que son équidistance avec toutes les parties et les groupes sans partialité en faveur d’une partie ou d’une autre, et ce sous l’égide de l’ONU.

Le Président Tebboune a rappelé que les réunions de Genève avaient abouti au choix de nouveaux dirigeants libyens chargés de l’organisation d’élections générales en Libye le 24 décembre prochain.

Pour rappel, les belligérants libyens avaient réussi, début février courant dans le cadre du Forum de dialogue politique tenu à Genève sous les auspices des Nations unies, à choisir un nouveau pouvoir exécutif (Gouvernement).

Evoquant la situation au Sahel, le Président Tebboune a relevé la participation de l’Algérie à la relance de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, notant qu’après des années de la signature de ce document par les parties maliennes, le Comité de suivi de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali (CSA) avait organisé récemment une réunion à Kidal (nord du Mali), sous les auspices des autorités maliennes afin d’appliquer les clauses de cet accord et rétablir la paix au nord du Mali.

Se félicitant de cette démarche, le Président Tebboune a formé le vœu de voir « une conjugaison des efforts des pays qui œuvrent à concrétiser la stabilité au Mali et à rétablir la quiétude et le calme pour nos frères dans ce pays ».

Concernant le conflit au Sahara occidental, le président de la République a affirmé que « la position de l’Algérie est claire à ce sujet ». C’est une question de décolonisation, le Sahara occidental étant « la dernière colonie en Afrique, dont le règlement nécessite de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination ».

Pour ce qui est de la Palestine, le Président Tebboune a réitéré la position indéfectible et inconditionnelle de l’Algérie en faveur du droit du peuple palestinien à recouvrer l’ensemble de ses droits usurpés et à établir un Etat indépendant dans les frontières de 1967, en toute souveraineté, avec El Qods pour capitale, sur la base de l’initiative arabe pour la paix.

Le Ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a été reçu le 10 février, à Bamako, par le Président malien, Bah N’Daw, avec lequel il a évoqué les relations bilatérales et les perspectives de les renforcer, ainsi que des moyens à même d’accélérer la cadence de la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. Il s’est entretenu également avec le vice-président du Mali, le colonel Assimi Goïta, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Zeini Moulaye, et le Ministre de la réconciliation nationale, le colonel Ismael Wagué, avec lesquels il a abordé les relations bilatérales et les modalités de faire progresser le processus de paix et de réconciliation que l’Algérie accompagne et soutient. Il a aussi assisté à la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre l’Algérie et l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye et saisi l’occasion pour s’entretenir avec des acteurs politiques sur l’évolution de la Transition en cours dans le pays avant de se rendre, le 11 février 2021, à Kidal, pour présider les travaux de la 5e réunion du CSA de haut niveau au siège du Gouvernorat qui a été sanctionnée par un communiqué avec annexe. Le Chef de la diplomatie algérienne a prononcé à l’ouverture une allocution et le Porte-parole du MAE s’est félicité de la tenue de cette réunion historique à travers une déclaration.  

Boukadoum participe à la réunion ministérielle du GST-Mali

Boukadoum participe à la réunion ministérielle du GST-Mali

Le Ministre des Affaires Étrangères, Sabri Boukadoum, a pris part  aujourd’hui à la deuxième réunion ministérielle du groupe de l’Union Africaine de soutien à la transition au Mali (GST-Mali), tenue à Lomé, en République togolaise, rapporte lundi un communiqué du ministère des Affaires étrangères (MAE).

Cette réunion s’est penchée sur l’état de mise en œuvre des priorités contenues dans le plan d’actions adopté récemment par les autorités de transition du Mali. Elle a, également, permis de faire le bilan de l’application de l’accord sur la paix et la réconciliation, issu de processus d’Alger.

M. Boukadoum «a informé les participants des progrès enregistrés par les parties maliennes dans ce cadre et a rappelé le soutien multiforme fourni par l’Algérie pour permettre le retour de la stabilité dans ce pays frontalier », indique le document.

Les participants ont unanimement salué le rôle de l’Algérie en sa double capacité de Chef de file de la médiation internationale et de Président du Comité de Suivi de l’Accord (CSA).

Ils se sont particulièrement félicités de la tenue récemment à Kidal, et pour la première fois depuis 2015, de la 5ème réunion de haut niveau du CSA, tout en soulignant le mérite de cette initiative et son potentiel en matière d’impulsion d’une nouvelle dynamique au processus de paix et de réconciliation dans ce pays.

Le chef de la diplomatie s’est entretenu en marge de cette réunion, avec plusieurs de ses homologues, « notamment du Mali, de la Gambie, du Burkina Faso, du Ghana ainsi qu’avec de hauts responsables de l’ONU et de l’Union Africaine et de la CEDEAO ».

Ces entretiens ont été, en outre, le lieu d’aborder les questions de renforcement des relations bilatérales et la promotion de la coopération au service de la paix et de la stabilité dans la région, conclut le communiqué.

Il est porté à la connaissance des ressortissants relevant de notre circonscription que les pouvoirs publics ont décidé de suspendre du 1er au 31 mars 2021, les vols de rapatriement en partance pour l’Algérie.

De ce qui précède, et jusqu’à nouvel ordre, le service consulaire ne procède plus à l’inscription des demandes de rapatriement formulées par nos ressortissants.

Nos ressortissants seront informés en temps utile de tout nouveau développement à ce sujet.

Le Service consulaire de l’Ambassade d’Algérie à Bamako porte à la connaissance des jeunes citoyens algériens établis en République du Mali nés entre le 0 1 janvier et 31 décembre 2004 que l’opération de recensement pour le service national au titre de la classe 2024 aura lieu du 02 janvier au 30 décembre 2021.

A cet égard, les ressortissants concernés ( ou leurs représentants) sont invités à déposer ou à faire parvenir au Service consulaire, avant le 30 décembre 2021 , les documents suivants :

– Un (01) extrait d’acte de naissance ;

– Deux (02) photographies récentes ;

– Une (01) photocopie de la carte d’immatriculation consulaire du tuteur.

Il convient de préciser que conformément aux dispositions de la loi 14-06 du 09 aout 2014 relative au service national tous les citoyens algériens âgés de 17 ans révolus et résidant dans la circonscription consulaire sont tenus d’accomplir les formalités de recensement.

Le Service consulaire de l’Ambassade d’Algérie à Bamako informe les ressortissants algériens résidents en République du Mali que conformément à l’article 165 de la Loi 20-16 du 31 décembre 2020, portant Loi de Finances pour 2021, que la prise en charge des frais de rapatriement en Algérie des dépouilles des ressortissants décédés à l’étranger est désormais réservée à la seule catégorie des « nécessiteux ou dont les familles justifient l’insuffisance de moyens de financement permettant la prise en charge de rapatriement »

Toute demande de prise en charge introduite auprès du Service consulaire par la famille d’un défunt doit être accompagnée de tout document attestant de la situation de précarité dudit défunt ou de l’insuffisance des ressources financières de sa famille.

Ces demandes seront examinées au cas par cas, suivant la situation financière des personnes décédées, de leurs conjoints et enfants majeurs, qui inclut, entre autres, les montants de revenus principaux et accessoires (salaires, indemnités, pensions, revenus etc…), les relevés du/des compte (s) bancaire (s) et d’épargne, la perception de prestations familiales et sociales etc…